La recrudescence de la violence au sein des institutions éducatives touchant aussi bien les écoliers, les éducateurs, que le cadre administratif, va, malheureusement, crescendo de jour en jour, et en changeant de nature et de milieu.
Puisque, désormais, les actes de violence et d'agression n'ont plus lieu au sein de l'école ou dans ses environs, mais bien dans les maisons où logent les enseignants «fautifs» avec la participation des membres de la famille de l'élève objet d'un rapport soumis au conseil de discipline de son lycée par une enseignante, qui n'a pas été informée que l'élève en question bénéficie d'une impunité «légale et légitime», qu'il a acquise du fait de sa résidence dans un quartier dit populaire et du fait aussi que ses frères et soeurs ont décidé de punir l'enseignante pour le «forfait» qu'elle a commis !
Et quand les médias accordent aux actes de violence des espaces analogues ou parfois supérieurs à ceux dont bénéficie la guerre d'extermination menée à Gaza par l'entité sioniste, il est légitime de penser qu'il y a quelque chose qui cloche dans la mentalité générale.
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Ceux et celles parmi les chroniqueurs ou journalistes des faits divers et aussi chargés des pages politiques qui agissent de la sorte poussent, par leur comportement, le Tunisien à se demander s'ils ne sont pas manipulés ou même payés «grassement» dans l'objectif de semer le doute dans l'école et de donner raison aux forces de l'inertie qui continuent leurs basses manoeuvres de déstabilisation, de mensonges et de détournement de la vérité.
Ces pratiques douteuses s'opèrent, en parallèle, avec les résultats probants que la Tunisie, sous la conduite éclairée du Président Kaïs Saïed, vient d'enregistrer en matière de paiement de ses dettes extérieures pour le compte de l'année 2025 et aussi en concomitance avec la position historique exprimée par la Tunisie à propos du plan de paix du président Trump en vue de mettre un terme à l'agression sioniste à l'encontre du peuple palestinien à Gaza.
La position tunisienne, inspirée de l'approche spécifique que le Chef de l'Etat a toujours défendue, s'est distinguée, contrairement à tous les pays du monde qui ont adopté les idées de Trump comme si elles étaient des préceptes divins, par sa clairvoyance et sa dimension hautement historique.