Le 12 octobre 2025, les Camerounais se sont rendus massivement aux urnes pour l'élection d'un nouveau président de la république. Le scrutin sest déroulé dans le calme, chaque acteur étant resté dans son couloir pour jouer pleinement son rôle.
Après cette étape, le conseil constitutionnel du Cameroun a fait sa part en rendant publics les 27 octobre 2025 les résultats qui donnent vainqueur le président Paul Biya, ce qui n'est pas du goût d'une partie du peuple qui estime que la vérité des urnes a été travestie.
Le pays est alors rentré depuis lors dans une escalade de violence inimaginable, ce qu'il convient de décrier, et surtout décrier les principales causes :
1/ l'extrême souffrance due à la gabégie galopante dans le pays ;
Restez informé des derniers gros titres sur WhatsApp | LinkedIn
2/ les défaillances de la loi électorale qui ne garantit toujours pas la transparence, les jeunes estimant que leur victoire a été volée et aucun support ne pouvant être brandi pour les contredire.
Ces manifestations ouvrent naturellement voie à certains débordements.
Il appartient aux institutions de comprendre les doléances des jeunes, d'appeler les forces de l'ordre à un peu plus de retenue, même si elles sont dans leur rôle, cela contribuerait à baisser les tensions
Ces mêmes institutions gagneraient aussi à appeler au dialogue pour un retour à la paix et à sa pérennisation.
Notre pays, que nos pères fondateurs se sont sacrifiés pour bâtir est a préserver.
Ayons leurs mémoires comme support pour faire avancer notre pays vers l'émergence, car chacun a son mot a dire dans la construction de cette nation.
La seule voie de sortie de crise réside dans le pardon, le dialogue et les garanties de transparence et de bonne gestion.
Puisse le sang tombé depuis le déclenchement de cette crise, être des lunettes pour mieux scruter l'avenir.
Souhaitons la paix à notre pays en nous levant tous et comme un seul homme, pour la patrie et contre l'arbitraire.