Sénégal: Santé mère-enfant - Le pays franchit un pas vers un système plus équitable

15 Novembre 2025

Plus de 12,5 milliards de francs CFA ont été alloués au Sénégal, par la Fondation Children's Investment Fund Foundation (CIFF) dans le cadre de l'accord de subvention pour le projet de renforcement de la santé reproductive et de la santé mère-enfant à travers le pays. Ce qui constitue une nouvelle étape dans sa marche vers un système de santé plus équitable, performant et résilient.

Le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique (MSHP) a signé avec la Fondation Children's Investment Fund Foundation (CIFF), le mercredi 12 novembre 2025, un accord de subvention pour le projet de renforcement de la santé reproductive et de la santé mère-enfant au Sénégal.

Selon un document de presse du ministère de la Santé publié vendredi, le montant total de la subvention s'élève à 22 millions de dollars, soit 12,5 milliards de FCFA. Cette enveloppe est en réalité composée de 6 818 935 937 francs CFA déjà engagés.

Ce financement, renchérit la même source, se répartit comme suit : la subvention principale est estimée à plus de 5,7 milliards de francs CFA, et la subvention dédiée à la Delivery Unit est d'environ 1,12 milliard de francs CFA.

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« Ce soutien financier permettra de renforcer les capacités du système de santé, notamment dans le domaine de la santé maternelle et infantile, conformément aux objectifs définis dans la convention », lit-on dans le texte.

Acquérir des équipements biomédicaux essentiels pour les structures hospitalières

Ainsi, ce projet ambitieux prévoit des investissements structurants dans les services de santé à travers le pays. Il s'agit de l'acquisition d'équipements biomédicaux essentiels pour les structures hospitalières, de l'équipement du service gynécologique du centre de procréation médicalement assistée de l'hôpital Dalal Jamm.

Mais aussi, l'État envisage, à travers cette initiative, de doter les zones à faible couverture sanitaire à travers le pays de 30 ambulances médicalisées. Il est aussi prévu le recrutement de 13 gynécologues et d'ingénieurs biomédicaux et la formation continue des personnels de santé à tous les niveaux.

Des initiatives qui visent à réduire la mortalité maternelle et néonatale, à renforcer la santé reproductive et à autonomiser les femmes et les adolescentes. Ceci, conformément aux priorités de la Lettre de politique sectorielle 2025-2026 et à l'Objectif de développement durable n°3 (ODD 3). À savoir, « permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge ».

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