- Le secrétaire général du Conseil national pour la protection de l'enfance, Dr. Abdelgader Abdallah Ali, a exprimé son profond regret face à la perte des droits fondamentaux des enfants soudanais, notamment le droit à la croissance, à la vie, à l'éducation et à la santé.
Dans une déclaration publiée à l'occasion de la Journée mondiale de l'enfance, célébrée chaque année au mois de novembre, Dr. Abdelgader a affirmé que l'enfant soudanais continue de subir depuis le 15 avril 2023 des actes de brutalité commis par une milice terroriste soutenue par plusieurs États, milice qui exploite les vies humaines et perpètre des violations graves et atroces contre 15 millions d'enfants à travers le pays, en particulier dans les États tombés sous son contrôle.
Il a indiqué que les enfants souffrent de déplacements massifs, deviennent hors du cadre éducatif et subissent toutes les formes de violations mentionnées dans les conventions et traités des Nations Unies, en plus des lois nationales.
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Le secrétaire général a ajouté que l'équipe du Conseil national pour la protection de l'enfance vit ce jour dans une profonde tristesse, tandis que les enfants du Soudan sont tués, enlevés, détenus et privés de leurs droits. Il a souligné que la milice exerce dans les écoles et les hôpitaux diverses formes de détentions arbitraires, en plus du recrutement continu, notamment au Darfour. Plus de quatre millions d'enfants souffrent d'un manque aigu de nourriture et de médicaments.
En cette journée, il a appelé l'ensemble des médias à dénoncer ces pratiques inhumaines et a exhorté les blocs régionaux à intervenir, rappelant que les enfants endurent ces violations depuis près de trois ans. Il a également alerté les Nations Unies que tous les éléments constitutifs nécessaires pour classer cette milice comme terroriste sont désormais réunis.