Le Président du Conseil de Souveraineté Transitoire et Commandant Général des Forces Armées, Général Abdel Fattah Al-Burhan, a déclaré que le document présenté par le Quartet par l'intermédiaire de Moussad Boulos, conseiller du président américain pour les affaires du Moyen-Orient et de l'Afrique, est le pire document qui ait été présenté, car il supprime les forces armées, appelle à la dissolution de tous les services de sécurité et laisse les milices rebelles dans leurs zones.
Lors de sa réunion Dimanche avec les officiers supérieurs des Forces Armées ayant le grade de général de brigade ou supérieur, en présence du membre du Conseil de Souveraineté, commandant général adjoint, Lieutenant-général Yasser Al-Atta, du membre du Conseil de Souveraineté, commandant général adjoint, Lieutenant-général Ibrahim Jaber, du chef d'état-major et de ses adjoints, du directeur adjoint des forces de police, du directeur adjoint de service de renseignements généraux et du représentant des forces conjointes, le Président du CST a indiqué que si la médiation continuait dans cette voie, elle serait considérée comme non impartiale, soulignant que l'envoyé du président américain semblait vouloir nous imposer certaines conditions.
Il a ajouté " nous craignons que Moussad Boulos ne soit un obstacle à la paix à laquelle aspirent tous les Soudanais ", précisant qu'il profère des menaces et affirme que le gouvernement entrave l'accès des convois humanitaires et a utilisé des armes chimiques.
Al-Burhan a dit: " Nous lui disons que son document est inacceptable ", soulignant la nécessité d'adopter la feuille de route présentée par le Gouvernement du Soudan.
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Il a ajouté : " Personne au Soudan n'accepte la présence de ces rebelles ni leur participation à une quelconque solution future.".
Al-Burhan a précisé que les déclarations de Masad Boulos ne sont qu'une image des porte-parole de ' Sumud et Tasis" et de la milice, sans compter qu'il parle au nom des Émirats et décide de l'avenir du processus politique, qui est une affaire purement Soudanaise.