La modernisation de la gestion publique ne doit plus faire débat, car elle constitue une obligation pour un pays qui avance à grands pas vers l'émergence.
C'est dans cette optique que le Programme pays de renforcement des capacités (PPRC), avec l'appui de la Banque mondiale à travers le Projet d'amélioration de la gouvernance et de la délivrance des services de base aux citoyens (PAGDS), a organisé du 18 au 21 novembre 2025, à Yamoussoukro, un atelier de mise à niveau à l'attention de 50 responsables financiers issus de divers ministères.
L'objectif était non seulement de renforcer leurs compétences afin de leur permettre d'accompagner plus efficacement les réformes engagées dans le secteur des finances publiques, mais également de les outiller en matière de programmation budgétaire, de pilotage de la performance, ainsi que sur les procédures d'exécution de la dépense publique via le logiciel Sigobe.
Dans son intervention, Bertin Akrou, coordonnateur adjoint représentant le PAGDS, a rappelé l'importance du renforcement continu des compétences des gestionnaires publics.
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Il a salué « l'engagement constant du ministère des Finances et du Budget », avant de retracer l'évolution des réformes ayant conduit à la mise en place de l'Agence de régulation de la commande publique (ARCOP). Il a également exprimé sa reconnaissance envers le PPCR pour « sa contribution déterminante à la mise en œuvre du PAGDS ».
Chargé de lancer officiellement les travaux, Cheick Lassina Bamba, directeur des Ressources humaines du ministère des Finances et du Budget, a insisté sur la nécessité, pour les participants, de s'approprier les nouveaux outils de gestion, parmi lesquels le DPBEP et le DPPD-PAP.
« Vous avez la responsabilité d'intégrer ces instruments dans vos pratiques quotidiennes pour garantir une gestion rigoureuse et performante des deniers publics », a-t-il exhorté.