Mardi, une habitante de Port-Louis a porté plainte pour négligence médicale au poste de police de l'hôpital Dr A.G. Jeetoo. Elle a découvert, le 13 novembre, qu'elle était enceinte de 14 semaines alors qu'elle avait consenti à une ligature des trompes - méthode qui rend impossible la procréation - quelques mois plus tôt, juste après un accouchement. Le jour même, la trentenaire s'était rendue à l'hôpital car elle ne se sentait pas bien.
C'est lors de l'examen médical que la grossesse lui a été confirmée. Une annonce qui l'a profondément bouleversée car elle croyait avoir pris toutes les dispositions pour éviter une nouvelle grossesse.
Le lendemain, soit le 14 novembre, elle s'est rendue à nouveau à l'hôpital pour porter plainte auprès du duty manager et de la surintendante. Elle a également annoncé qu'elle a retenu les services d'un avocat et compte enclencher les procédures légales nécessaires.
Les documents médicaux indiquent qu'elle avait été admise en salle 1.3 de cet hôpital, le 25 mai dernier, pour un accouchement. Le même jour, elle a signé un formulaire de consentement autorisant une césarienne, l'anesthésie, une éventuelle transfusion sanguine ainsi qu'une ligature des trompes. Elle a donné naissance à un petit garçon, le 26 mai, et a quitté l'hôpital trois jours plus tard.
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L'enquête interne a déjà commencé à l'hôpital afin de situer les responsabilités et déterminer si la procédure de ligature des trompes a été réalisée conformément aux protocoles établis.