À l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le Vih/Sida, organisée le 1eᣴ décembre 2025, les ouvriers en charge de la réalisation des trois échangeurs du boulevard Coffi Gadeau ont été sensibilisés au Vih/Sida par l'Ong Interafricaine de promotion de la santé et des droits humains (Ipsdh), en présence des responsables de la société en charge des travaux, Razel-Bec, et de ses partenaires au programme.
Lors de la séance de sensibilisation matinale (7h 30) sur le site de la société, sis à la Palmeraie, Josiane Koudou, présidente de l'Ong Ipsdh, au centre du cercle formé par plus de 200 travailleurs, a délivré son message.
Elle a rappelé aux travailleurs les différents moyens de prévention que sont le préservatif masculin et féminin, tout en mettant un accent particulier sur l'abstinence ou, à défaut, sur la fidélité, moyen très sûr, selon elle, pour se prémunir de la contraction du Sida et des infections sexuellement transmissibles (Ist).
« Le Sida, quand il est dépisté très tôt, peut être maîtrisé. Avec les médicaments antirétroviraux (Arv), on peut continuer à vivre. Une mère séropositive peut avoir des enfants en bonne santé », a-t-elle expliqué, avant d'inviter les travailleurs volontaires à faire leur test de dépistage.
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Seri Dorgelès, Manager Hse, s'est félicité de l'activité qui, selon lui, représente un grand intérêt pour la société et ses travailleurs, car la santé et le bien-être sur les chantiers passent par ce genre de campagne : une solution pour maintenir les ouvriers en bonne santé et dans de bonnes dispositions.
« Les actions de sensibilisation font partie du plan de gestion environnementale et sociale recommandé par les études dans le cadre du projet des trois échangeurs », a-t-il ajouté.
Noël Koné, responsable Qualité, hygiène, santé et environnement (Qhse) sur le projet des trois échangeurs, a, pour sa part, affirmé que l'entreprise de Btp est engagée à inverser la tendance de contamination au Vih/Sida. « Le dépistage se fait sur notre base. Il n'y a aucune obligation : il s'agit d'un acte volontaire. Tous ceux dont la situation l'exige bénéficieront d'un accompagnement approprié », a-t-il confié.