La commune d'Anyama a abrité, le mercredi 10 décembre 2025, la célébration nationale des 77 ans de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, autour du thème « Droits humains, nos essentiels de tous les jours ». Après Yopougon, Adjamé-Williamsville, Port-Bouët, Abobo, Attécoubé dans les années antérieures, la "cité de la cola" a été choisie pour l'édition 2025.
Dès l'ouverture, Kolo Touré, sous-directeur chargé du partenariat avec la société civile au ministère de la Justice et des Droits de l'Homme. Il a représenté le Premier ministre et le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l'Homme. Kolo Touré a salué la mobilisation du public et rappelé que les droits humains doivent guider la vie quotidienne.
« Les droits de l'Homme ne sont pas des idées abstraites. Ils se vivent chaque jour », a-t-il affirmé. Et d'ajouter : « Les droits commencent "près de chez soi", dans les lieux les plus simples ». Il a également réaffirmé l'engagement du gouvernement à « poursuivre avec fermeté le vaste chantier des droits de l'homme, pour une grande nation où le respect des droits de l'Homme par tous est effectif ».
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Fanny Issouf, 2e adjoint au maire, a quant à lui, exprimé la reconnaissance de la commune : « Merci d'avoir choisi Anyama pour être au centre de la célébration des droits de l'Homme ».
Namizata Sangaré, présidente du Conseil national des droits de l'Homme (Cndh), a rappelé le parcours des précédentes éditions et l'importance du rendez-vous d'Anyama. « Sans droits, il n'y a pas de vie », a-t-elle affirmé. Elle a également évoqué les crises mondiales et appelle chaque citoyen à protéger la dignité humaine. Pour Namizata Sangaré, les droits de l'Homme sont « des opportunités et des richesses pour le développement de la société » et un socle essentiel pour une Côte d'Ivoire forte.
Un jeu de "génie en herbe", a opposé les jeunes d'Anyama à ceux du Parlement des jeunes. Les questions portaient sur les droits humains et l'histoire de la commune. L'exercice a permis de mettre en lumière les connaissances et l'engagement de la jeunesse.
La visite des stands a mis fin à une édition qui aura rappelé, avec force et simplicité, que les droits humains demeurent un pilier incontournable du vivre-ensemble.