Alors que des organisations et des individus multiplient les efforts pour que les victimes des affres de la guerre à travers le monde trouvent réparation, la RDC n'est pas en reste parmi les pays souhaitant que justice soit faite et que les auteurs des crimes répondent de leurs actes.
Mais alors qu'une léthargie est souvent observée dans le camp de la justice nationale, des entités judiciaires internationales n'hésitent pas à ouvrir des enquêtes sur des crimes supposés commis sur le territoire national.
C'est le cas par exemple de la Cour pénale internationale. Mais ces actions menées ne sont pas sans critiques. Certains internautes ne tardent pas à crier haut et fort pour dénoncer ce qu'ils qualifient de partialité dans le traitement des dossiers liés aux crimes. Ces derniers vont jusqu'à considérer la Cour comme anti-africaine, faute de poursuites contre certains leaders influents du monde, accusés de crimes à travers la planète. Mais comment comprendre ce désintéressement de la plupart des personnes vis-à-vis du fonctionnement de la justice internationale, et quel risque cela peut-il avoir dans la lutte contre l'impunité ?
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Pour en discuter, nous recevons en premier Johnson Ishara Butaragaza est un jeune leader politique originaire de Goma, au Nord-Kivu, et coordinateur de la structure citoyenne Dynamique Génération Consciente (DYGENEC-RDC) et Josué Wallay, licencié en droit public, affilié au Centre de Recherche sur la Démocratie et le Développement en Afrique. Il est spécialisé sur des questions de justice transitionnelle, de bonne gouvernance et d'État de droit en RDC. Bonne condition d'écoute/sites/default/files/2025-12/111225-ctfpmag50-00.mp3