Amnesty International a salué la décision du président du Conseil, Faure Gnassingbé, d'accorder une grâce à 1511 détenus.
Pour l'organisation internationale de défense des droits humains, cette mesure constitue une avancée notable dans le respect des engagements internationaux du Togo en matière de protection et de promotion des libertés individuelles. Elle s'inscrit notamment dans le cadre des recommandations issues de l'Examen périodique universel (EPU) et d'autres mécanismes internationaux de suivi des droits humains.
L'organisation invite toutefois les autorités togolaises à aller plus loin, en engageant des réformes structurelles pour faire face à la surpopulation carcérale, un défi récurrent régulièrement souligné lors des sessions de l'EPU à Genève.