La Banque Commerciale du Burkina (BCB) a organisé la première édition de sa semaine de la qualité, du 22 au 26 décembre 2025, à Ouagadougou, et dans ses différentes agences. A travers cette initiative, l'ambition des premiers responsables était de faire de la culture qualité un réflexe au sein de la banque.
La Banque Commerciale du Burkina (BCB) veut faire de la culture qualité un levier stratégique de sa gouvernance. Pour ce faire, elle a tenu sa première semaine de la qualité, du 22 au 26 décembre 2025, à son siège à Ouagadougou et dans toutes ses agences. Selon le directeur général de la BCB, Dr Patrice Forogo, l'organisation de cette semaine dédiée à la qualité, entre dans le cadre du processus de restructuration de la banque, entamée après sa nationalisation en mai 2024. En effet, en juin 2025, le Conseil d'administration a doté la BCB d'un organigramme comportant une nouvelle entité en charge de l'Organisation et du Management de la Qualité.
Autrement dit, la tenue de cette activité a été la résultante d'une réflexion bien nourrie, avec pour finalité d'ancrer la culture qualité au sein de l'institution.
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« L'initiative de la semaine de la qualité n'est pas le fruit du hasard. Elle s'inscrit pleinement dans cette vision stratégique et dans l'ambition de bâtir une culture de la qualité solide, durable et partagée », a souligné Dr Forogo. A travers cette semaine, la BCB réaffirme ainsi une vision claire, celle de faire de la qualité un pilier de performance, un levier de compétitivité et un outil de souveraineté économique au service du développement du Burkina Faso, a-t-il poursuivi.
« Le premier objectif est de montrer à nos clients et partenaires que la BCB met l'accent sur la qualité du service. Le deuxième est de montrer que la perfor-mance d'une entreprise ne peut se faire que sur la base de la confiance. Et cette confiance est fondée sur la qua-
lité. Le troisième objectif est que le Burkina Faso est dans une période charnière de son histoire, que ce soit sur le plan économique et financier ; et la BCB a décidé d'accompagner l'industrialisation du pays. Cela ne peut se faire qu'à travers un dispositif du
système de management de la qualité », a-t-il expliqué.
La tenue de cette semaine vise également à faire passer un message au personnel, celui de mettre le client au centre de tout notre travail. « Cela ne peut se faire qu'à travers la qualité. Et la qua-
lité commence par l'accueil, l'écoute du client, et offrir des services adaptés à la clientèle. Aux clients et aux parties prenantes, c'est de leur dire de faire confiance à la BCB. Nous sommes dans un processus de démarche qualité. Faites-nous confiance, nous allons vous offrir le meilleur », a-t-il lancé.
Une banque de proximité
Cette innovation intervient, non seulement à un moment décisif de la vie de la banque, mais aussi à un tournant de l'histoire économique et financière du pays, marqué par la
nationalisation de certains leviers stratégiques, la concurrence bancaire de plus en plus exigeante, et une ambition politique bien assumée en matière d'industrialisation et de transformation structurelle du Burkina Faso. Et un tel environnement où la BCB, a indiqué Dr Patrice Forogo, en tant qu'acteur financier national, est appelée à soutenir
l'économie réelle, accompagner les PME et les industries émergentes, faciliter l'inclusion financière et garantir des services fiables, accessibles et performants, la prise en compte du management qualité n'est plus une option.
Elle est une exigence stratégique, un facteur de crédibilité, et surtout un engagement vis-à-vis des citoyens, des entreprises et de l'Etat burkinabè ; un engagement quotidien, une promesse faite aux clients, aux partenaires et aux agents eux-mêmes et qui se traduit dans l'accueil, la rapidité du service, la fiabilité des opérations, la clarté de la communication... bref, dans l'expérience client offert au quotidien, a-t-il soutenu. Durant la semaine, la banque a été à l'écoute de la clientèle dans l'optique de déceler les insuffisances dans ses prestations, afin de les améliorer.
Et cela à travers une enquête de satisfaction devant permettre d'identifier avec précision les forces, les axes d'amélioration prioritaires, et d'orienter les décisions et les actions futures avec lucidité et efficacité, a-t-il insisté.
Après le lancement officiel de cette semaine, les jours qui ont suivi ont été consacrés à la sensibilisation, à l'animation et à la collecte des avis clients, aussi bien dans les agences qu'en ligne et au siège. Cette démarche d'ouverture à l'endroit de la clientèle est bien appréciée par plus d'un. C'est le cas de Dr Daniel Rasmané Sawadogo, partenaire de la BCB à titre personnel et à travers sa société Air Sarada International, qui a pu acquérir un aéronef grâce à l'accompagnement de cette banque.
« Si une banque pense à ses clients, prend un temps spécialement pour leur consacrer, pour penser à leur avenir et leur demander ce qui va ou ne va pas, c'est que c'est une institution de proximité qui est à l'écoute de ses partenaires. Nous sommes donc très satisfaits de cette initiative et nous l'encourageons à la répéter au profit des clients », s'est-il réjoui.