À l'orée de 2026, le secteur énergétique africain avance sur une ligne de crête. Entre l'urgence d'industrialiser les économies et la pression mondiale pour accélérer la transition, le débat se durcit.
Une table ronde virtuelle, prévue en janvier dans l'African Business Energy Series, revient sur les faits marquants de 2025 et sur leurs effets attendus en 2026. Les organisateurs défendent une idée simple : s'appuyer sur la richesse en ressources du continent pour alimenter l'industrie locale n'est pas un détour, mais une voie crédible vers une transition plus juste.
Plusieurs thèmes guideront les échanges. D'abord, l'avenir du gaz africain et du GNL, entre production amont, nouveaux projets de liquéfaction et rôle du gaz comme énergie passerelle pour l'électricité et les usages industriels. Ensuite, la stabilité des réseaux, avec la digitalisation, le stockage et les solutions de flexibilité nécessaires quand la part des renouvelables variables augmente.
Mobilisation. Le financement figure aussi au centre du sujet, sur fond d'un déficit d'investissement supérieur à 20 milliards de dollars. Il sera question de mobilisation du capital privé, du rôle des institutions de financement du développement et des leviers pour réduire les risques politiques et réglementaires.
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Enfin, la discussion portera sur les minerais critiques et l'industrialisation, à l'interface entre énergie et mines, et sur la façon dont les infrastructures énergétiques peuvent soutenir la création de valeur sur place, du cuivre au cobalt. Ce sixième épisode ouvre dès maintenant la conversation sur les perspectives énergétiques de l'Afrique pour l'année à venir.