À Rabat, la conférence d'avant-match a livré les clés mentales du choc des quarts de finale de la CAN entre le Cameroun et le Maroc. Le sélectionneur David Pagou, face aux médias, a immédiatement placé la barre très haut. Interrogé sur son approche, il a reconnu le défi singulier via CRTV Sports : « Ce genre de match, je ne sais quel discours on va tenir aux gars. On joue le pays organisateur, une grosse équipe [...] Ça fait quand même très longtemps que le Maroc n'a pas perdu à la maison ». Cette franchise souligne le respect pour la forteresse marocaine, mais aussi la quête du bon levier psychologique.
À ses côtés, l'avant-centre Christian Kofane a incarné la sérénité et la motivation intrinsèque. « Pour moi, la CAN, c'est l'une des plus belles compétitions en Afrique. Moi, j'essaie juste d'en profiter. Déjà tout petit, je regardais mes aînés à la télé. Aujourd'hui, c'est un rêve qui devient réalité », a-t-il confié. Ses propos révèlent une foi inébranlable nourrie par l'accomplissement personnel, un carburant essentiel avant l'épreuve. « Nous nous préparons bien, nous sommes concentrés, nous sommes déterminés », a-t-il ajouté, résumant l'état d'esprit combatif du Cameroun.
L'enjeu pour Pagou est désormais clair : transformer ce respect et cette rêverie en une stratégie tactique efficace pour briser l'invincibilité locale. Le duo entraîneur-attaquant a ainsi dessiné les contours de la préparation camerounaise, entre humilité face à la tâche et confiance en leurs ressources. Ce match se gagnera peut-être d'abord dans les têtes avant de se concrétiser sur la pelouse.
Pensez-vous que cette posture, à la fois réaliste et rêveuse, soit la plus adaptée pour créer la surprise face à un favori aussi solide à domicile ?
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