La Côte d'Ivoire poursuit sa marche vers le trophée...
Il faut féliciter toute l'équipe, le staff technique et les dirigeants qui nous permettent d'être dans les meilleures dispositions pour aborder ce tournoi. A ces félicitations, je voudrais associer les Ivoiriens qui, en ce temps de chien, ne ménagent aucun effort pour venir nous pousser à la victoire.
C'est la victoire de tout le monde. Sur le terrain, chacun a fait ce qu'on lui a demandé, ceux qui sont entrés en cours de jeu ont apporté leur touche pour faire la différence. Comme j'ai l'habitude de le dire, nous avons 26 titulaires. Tout le monde peut jouer et c'est ce qui fait notre force.
Qu'est-ce qui a fait la différence face au Burkina Faso ?
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La différence, c'est que nous avons été concrets devant les buts. Lors de nos matchs précédents, nous avons manqué beaucoup d'occasions de but. Les buts d'Amad Diallo et de Yan Diomandé nous ont mis dans le bain. Quand vous menez au score deux buts à zéro, c'est sûr que vous gagnez en confiance et vous montez en puissance. Tu te surpasses, tu te transcendes sans le savoir, parce que ça te booste encore. On a vite marqué, ce que le coach nous demande tout le temps. Cela a bien marché face au Burkina Faso.
La Côte d'Ivoire retrouve l'Égypte, une équipe que vous connaissez très bien.
C'est un très grand adversaire. C'est l'équipe africaine la plus titrée qui croise aussi le champion en titre. C'est une très belle affiche. Nous venons de gagner notre match. Nous allons profiter de notre victoire. Après, nous allons penser à l'Égypte. Le 10 janvier, nous serons prêts pour répondre à cette équipe égyptienne. Nous savons que cela ne sera pas facile, mais nous sommes là pour gagner les matchs et retourner à la maison avec le trophée qu'on a conquis en 2024 chez nous.
Quel regard portez-vous sur les jeunes Bazoumana, Inao?
Nous avons Amad Diallo, Bazoumana Touré, Inao Christ... Comme tous les Ivoiriens, je suis un admirateur de ces jeunes. Je suis un fan. Quand nous voyons ce qu'ils produisent et ce qu'ils font avec le ballon, tu ne peux qu'être un fan. Ce sont de très bons joueurs. Je vous demande à vous les médias de les protéger, de ne pas vite les griller. Ce que nous aussi essayons de faire en interne. Avec ces jeunes, la Côte d'Ivoire peut dormir tranquille dans les cinq ou dix années à venir.