A la Can 2025, les affrontements ne se font pas seulement entre les équipes. Il y a le match que les autres personnes, en dehors des athlètes, jouent contre le froid de Marrakech où la température descend jusqu'à 3 degrés. Et quand la pluie et le vent s'en mêlent, on ne sait plus à quel saint se vouer. Bonnet, gants, chaussettes, blouson en cuir, manteau, écharpe... Tout y passe, pourvu qu'on se protège.
« On nous a prévenus qu'il faisait très froid ici. Je suis venue avec des habits contre la fraîcheur et les chaussures qui vont avec », indique Gbeuli Léa, danseuse du Comité national de soutien aux Éléphants (Cnse).
Bagaté Adama, un encadreur du Cnse, en plus de bien se vêtir, a un autre moyen pour résister au froid. « Je sors faire du sport », a-t-il confié.
Cette même méthode est utilisée par le journaliste gabonais François Binet. « La meilleure manière pour moi de supporter cette fraîcheur, c'est de l'affronter », explique-t-il. Contrairement à lui, le confrère Burkinabè, Kader Traoré, préfère être au chaud et sortir seulement quand le devoir l'appelle. «Je ne supporte pas la fraîcheur de Marrakech, malgré toutes mes protections vestimentaires. Je sors uniquement pour travailler ».
Restez informé des derniers gros titres sur WhatsApp | LinkedIn
Il n'est pas le seul dans ce cas, N'Guessan François, un Ivoirien présent à la Can, fait pareil. « Je ne sors que dans le cadre du travail. Mes collègues se réchauffent en buvant du vin ou des liqueurs. Mais comme je ne consomme pas d'alcool, je bois le thé sans modération. Cela me maintient au chaud ».