Afrique: Finale CAN - Comment redorer le blason de l'Afrique

16 Janvier 2026
analyse

L'habitude est une seconde nature. On ne s'en jamais, surtout quand on a acquis certains réflexes qui vous profitent. Chasser le naturel, il revient au galop et le football n'échappe pas à règle immuable. On reproche aux Africains de jouer physique et en première intention. Ce qui est certes valable vu l'état des pelouses et la dimension des terrains. Sous ce rapport, l'Afrique a encore un énorme retard à combler.

Le Maroc avec ses stades a franchi le pas en proposant ce qu'il y'a de meilleur dans le monde. Pourvu que les autres pays suivent l'exemple et poursuivent la dynamique. Mais, au regard du spectacle servi à cette CAN, force est de constater, sans tomber dans les jugements de valeur, que l'Afrique du Nord est en passe de passer maître dans l'art de la roublardise, de l'influence, de la diabolisation de tout se qui ne tourne pas en sa faveur.

Des pays comme l'Algérie et L'Égypte sortis de la compétition tirent sur tout ce qui bouge au risque de gâcher cette CAN. Les joueurs, ne disposant pas des aptitudes leur permettant de jouer le jeu, ont taxé les organisateurs et les arbitres de tous les noms.

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Il faut donc arrêter cette honteuse mascarade qui ne fait qu'aggraver la perception que le monde a de ces pays qui cherchent à perpétuer leur paternalisme sur le football africain. Nous souhaitons que le Maroc qui s'est investi pour la réussite de cette CAN, prélude à la Coupe du monde qu'il aura le privilège de co-organiser, nous réserve un meilleur visage. Au vu de la manière dont il s'y est pris, il faut souhaiter que les fruits confirment la promesse des fleurs.

Il est juste à craindre que sur le registre de cette seconde nature, les joueurs marocains ne jouent sur le jeu d'influence devant leur public. Brahim Diaz nous donne l'image d'un joueur talentueux mais un plongeur qui met mal à l'aise les arbitres. Un joueur devenu influenceur qui joue sur le registre de la triche peut enflammer tout un stade. Et il n'est pas le seul à jouer la plonge dès que l'adversaire accroît la résistance que cela semble une consigne systématique voire systémique. Aux arbitres donc de rester vigilants pour ne pas tomber dans ce piège infernal qui risque de les plomber.

La finale de la CAN se doit être une fête du football africain, un événement pour lequel le monde entier retient son souffle. Par conséquent, elle ne doit pas être gâchée par des actes d'anti-jeu qui pourraient donner une mauvaise image à l'Afrique. il faut donc redorer le blason de notre football.

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