À quelques semaines de la tenue, les 12 et 15 mars prochains, de l'élection du président de la République, les états-majors politiques dévoilent leurs intentions.
Si le Parti congolais du travail (PCT), principale formation politique de la majorité présidentielle jette toutes ses forces dans la bataille autour de son candidat, le président Denis Sassou N'Guesso, l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), force dominante de l'opposition constitutionnelle n'enverra pas de candidat à la compétition. De son côté le Conseil national des républicains (CNR) de Frédéric Bintsamou Ntoumi, plaide pour l'apaisement.
Après les violences ayant impliqué ses partisans et un détachement de la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) dans le Pool, l'ex-chef rebelle, potentiel candidat au scrutin, a dans un communiqué rendu public le 26 janvier, réitéré sa volonté de poursuivre le dialogue avec le gouvernement.