S'adressant à tous publics pour leur dévoiler l'histoire de l'Afrique socio-culturelle, Luccia Ongouya est rentrée dans le paysage des réseaux sociaux. Traits majeurs de la "Médiatrice culturelle congolaise"
Luccia Ongouya est née en République du Congo. Elle a grandi entre les récits oraux de ses grands-parents, la musique des rues africaines, et l'histoire silencieuse de ceux qu'on oublie. Très tôt, elle a compris que les mots pouvaient guérir, unir, éclairer.
Installée en France, on peut croiser Luccia Ongouya en se connectant dans les réseaux sociaux. C'est par ces canaux qu'elle livre des contenus, des vidéos, des posts qui oscillent à plusieurs vues. Cette créatrice de contenus, spécialisée dans le récit d'un parcours entre mémoire, culture et engagement pour l'Afrique d'aujourd'hui et de demain, bénéficie des faveurs de l'algorithme.
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Elle réfute le terme "d'influenceuse", lui préférant plutôt celui de "Médiatrice culturelle congolaise" puisqu'elle ne danse pas, n'est pas invitée aux défilés de mode. Chez elle, pas grand-chose à nous vendre. La Congolaise distille quelques bons conseils et s'appuie sur l'Histoire socio-culturelle de son pays d'origine. Ces thématiques dans le cadre de la culture et l'identité se sont imposées à elle pour célébrer les savoirs, arts et traditions africaines. Elle crée des espaces où les cultures s'expriment librement, avec fierté et créativité.
Luccia Ongouya utilise la littérature engagée par laquelle ses écrits tissent des récits de luttes, d'espoir et d'amour. Sa plume devient comme un outil de libération, d'éveil et de dignité. Elle travaille sans relâche pour faire entendre les voix oubliées : celles des femmes, des minorités, des diasporas africaines. Sa participation dans des conférences, séminaires et institutions, c'est pour porter haut les couleurs de la mémoire africaine.
Depuis le début de l'année 2026, elle a mis en lumière le roman "Une semaine au Kinango " d'Henri Djombo ; elle a parlé de la ville de Mindouli ; elle s'est interrogée sur la continuité de l'utilisation de la langue française comme mesure de valeur sociale en République du Congo. Elle a également réalisé des posts sur des personnalités telle que Francine Ntoumi qui soutient les meilleures élèves de filières scientifiques à Brazzaville, dans le but de réduire les inégalités de genre à l'école et de promouvoir l'excellence académique chez les jeunes filles.
La personnalité et la détermination de Luccia Ongouya se résument en ces termes : « Nous avons été dépossédés, mais nous ne sommes pas démunis».