Cuito — La vice-gouverneure de Bié chargée des secteurs politique, social et économique, Alcida de Jesus Camateli Sandumbo, a souligné la nécessité d'une formation continue pour les femmes, afin de promouvoir l'égalité des sexes et d'accroître leur présence aux postes de direction.
La dirigeante s'est exprimée vendredi lors du colloque clôturant les festivités du 10 janvier, date de fondation de l'Organisation des femmes angolaises (OMA), branche féminine du MPLA, partie au pouvoir en Angola. Alcida Sandumbo, intervenante sur le thème « Les réalisations des femmes angolaises en 50 ans d'indépendance : défis et opportunités», a souligné l'importance fondamentale de l'autonomisation des femmes. Elle a salué les progrès accomplis par les femmes à Bié, dans presque tous les domaines, dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale pour l'égalité des sexes.
Selon la vice-gouverneure de Bié, bien avant l'entrée en vigueur du Décret présidentiel n° 222/13 relatif à l'égalité des sexes, les femmes de Bié et d'ailleurs ont toujours oeuvré pour la promotion de l'égalité des chances, des droits et des responsabilités, que ce soit dans les sphères économique, sociale ou politique.
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En reconnaissance de ces efforts, de nombreuses femmes occupent des postes importants au sein de l'appareil d'État, un combat qui doit se poursuivre, sans jamais perdre de vue le respect et l'humilité qui les caractérisent en tant qu'épouses et principales responsables de leur foyer.
À cette occasion, la première secrétaire de l'OMA à Bié, Laurinda Capocolola, a reconnu que les femmes de Bié avaient, au fil des ans, accompli des progrès considérables, grâce à leur grande résilience, leur organisation et leur conscience de leur rôle transformateur, témoignant ainsi de leur engagement constant en faveur de l'égalité et de l'émancipation.
À la clôture de l'événement, la deuxième secrétaire du MPLA à Bié, Esmeraldina Sambaca, a déclaré que son parti continuait de compter sur les femmes dans le processus de reconstruction de la province, considérant tout particulièrement les sections locales de l'OMA comme un rempart contre l'injustice entre les femmes des zones urbaines et rurales.