La motion de révision de la liberté conditionnelle introduite par l'homme d'affaires malgache Mamy Ravatomanga a été appelée pro forma devant la cheffe juge, Rehana Mungly-Gulbul, hier, en Cour suprême.
Cette démarche vise à contester la décision de la Bail and Remand Court (BRC), le 30 décembre, de refuser de lui accorder la liberté conditionnelle. Dans cette procédure, Mamy Ravatomanga a cité comme défendeurs la Financial Crimes Commission (FCC), le Directeur des poursuites publiques (DPP), le commissaire de police (CP) ainsi que Me Karuna Dwarka Davay, Senior District Magistrate de la BRC.
Absent de l'audience, le prévenu était représenté par Me Ayesha Jeewa, Senior Attorney. Le DPP et le CP étaient représentés par Me Rasmi Camiah, Chief State Attorney du State Law Office, tandis que la FCC était représentée par Me Bibi Chatoo.
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Cette dernière a indiqué à la cour que la FCC entend s'opposer à la demande de Bail Review. Une position confirmée par Me Rasmi Camiah, au nom du DPP et du CP. La cheffe juge a renvoyé l'affaire au lundi 16 février afin de permettre aux autorités concernées de déposer leurs affidavits exposant les motifs de leur opposition. Conformément à la procédure, la cour a pris note que la magistrate Dwarka Davay «shall abide by the decision of the Supreme Court».
Par ailleurs, Mamy Ravatomanga n'a pas comparu par visioconférence, hier, devant la BRC, ayant été conduit à l'hôpital Victoria à Candos pour des complications de nature cardiaque.