En cette saison des pluies, le risque de propagation du chikungunya reste élevé. Les services de santé ont confirmé, le mercredi 4 février, deux nouveaux cas locaux, portant le total à 28 depuis le début de l'épidémie, soit le 15 mars 2025.
Ces nouvelles contaminations concernent un homme de 37 ans, un habitant de Résidence La Cure, et une femme de 63 ans, de Roches-Brunes. Tous deux ont été hospitalisés et sont pris en charge. Parmi l'ensemble des 28 cas, six (trois hommes et trois femmes) restent actuellement actifs.
Selon le Dr Fazil Khodabocus, directeur par intérim des services de santé, plusieurs régions sont désormais considérées comme des zones à risque, notamment Roches-Brunes, Plaisance, Rose-Hill et Camp-Levieux. Il recommande aux habitants de consulter rapidement un médecin dès l'apparition de symptômes tels que de la fièvre, des douleurs articulaires et des éruptions cutanées.
Le médecin insiste également sur les mesures de prévention, comme l'élimination de toutes les sources d'eau stagnante, et l'entretien des plantes et arbres fruitiers qui favorisent la prolifération des moustiques.
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Il lance également un appel à une mobilisation collective, invitant à des campagnes de nettoyage à grande échelle et à des opérations de fumigation, en associant les collectivités locales, les structures publiques et privées ainsi que citoyens.