Le Système des Nations unies et le gouvernement congolais, via le ministère de l'Économie, du Plan et de l'Intégration régionale, ont ouvert, le 11 février à Brazzaville, un atelier national de validation technique qui a permis d'examiner les résultats du cadre de coopération pour l'année 2025 et de tracer la feuille de route pour 2026.
L'année 2025 marque une étape-clé du Plan national de développement 2022-2026. Selon les premières données, les interventions conjointes ont touché près de 400 000 personnes, dont 65 % de femmes. L'accent a été mis sur l'autonomisation économique, notamment à travers l'entrepreneuriat, l'emploi des jeunes et le soutien aux femmes.
Le cadre de coopération qui s'articule sur la gouvernance, le capital humain (Santé et éducation) et la diversification économique, a mobilisé des ressources considérables. Lors de son intervention, Adama Dian Barry, représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement en République du Congo, a souligné l'ampleur de cet engagement. « Permettez moi de m'attarder un instant sur la qualité des résultats atteints en 2025, dans le cadre de la fructueuse collaboration entre la République du Congo et les Nations unies, à travers le Cadre de coopération des Nations unies pour le développement durable pour l'année 2025. Je rappelle qu'au titre de l'année 2025, c'est plus de 45 millions de dollars qui ont été investis par les Nations unies, en contribution à l'agenda national de prospérité. En effet, investir dans la prospérité n'est pas une option ni un luxe, c'est une impérieuse nécessité pour garantir une stabilité durable nationale et internationale», a-t-elle expliqué.
Vers les priorités de 2026
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Pour le gouvernement, cette synergie est le moteur de la lutte contre la précarité. Aimé Blaise Nitoumbi, directeur général du Partenariat au développement, représentant le ministre du Plan, a rappelé l'importance de cette approche inclusive. «La concertation dans la planification et la mise en oeuvre des interventions reste essentielle, car la population demeure la véritable bénéficiaire de ces actions», a-t-il déclaré. Pendant deux jours, experts gouvernementaux, agences onusiennes et représentants de la société civile se sont attelés à finaliser les plans de travail annuel pour 2026. Ces documents techniques seront ensuite soumis au comité de pilotage pour une approbation finale, marquant la dernière ligne droite de l'actuel cycle de coopération.