Addis-Abeba — À l'approche du 39e Sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba, les participants ont lancé un appel à des mesures immédiates et tangibles pour répondre à la crise de l'eau en Afrique, insistant sur le fait que l'unité et la coopération constituent des piliers indispensables du développement durable.
Le thème retenu par l'Union africaine pour 2026 -- « Assurer une disponibilité durable de l'eau et des systèmes d'assainissement sûrs afin de réaliser les objectifs de l'Agenda 2063 » -- met l'accent sur l'urgence d'améliorer la gestion des ressources hydriques sur le continent.
Le Dr Ogho Okiti, du ministère des Finances du Nigeria, a souligné que l'Afrique accuse un retard préoccupant en matière de durabilité de l'eau, pointant les insuffisances persistantes dans l'accès à l'eau potable, à l'assainissement et à l'irrigation.
Selon lui, l'ampleur du déficit exige des résultats concrets, et non de simples déclarations d'intention.
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Il a ainsi appelé à des actions fermes pour élargir l'accès à l'eau destinée à la consommation, à l'agriculture et à l'assainissement à travers le continent.
De son côté, Maki Moghrabi, analyste et spécialiste des relations internationales africaines, a estimé que le sommet revêt une importance capitale.
Il a mis en avant le droit fondamental des peuples africains à disposer d'une eau salubre, rappelant le paradoxe d'un continent riche en ressources hydriques de surface et souterraines, mais où des millions de personnes restent privées d'un accès fiable à l'eau.
Les deux intervenants ont insisté sur le fait que la coopération continentale constitue un levier indispensable, tant pour la sécurité hydrique que pour le développement économique, le commerce et la paix.
Selon eux, le partenariat entre États africains -- fondé sur le partage des connaissances, des investissements et des échanges -- n'est plus un choix, mais une nécessité stratégique.
Ils ont également souligné que, au-delà de la question de l'eau, les enjeux de paix et de sécurité demeurent essentiels, car le développement durable repose sur la stabilité.
Alors que le 39e sommet de l'UA se tient à Addis-Abeba, le véritable défi consiste désormais à traduire les discussions en politiques effectives capables d'améliorer l'accès à l'eau, de consolider l'unité africaine et de stimuler une croissance durable à l'échelle du continent.
Le thème retenu par l'Union africaine pour 2026 -- « Assurer une disponibilité durable de l'eau et des systèmes d'assainissement sûrs afin de réaliser les objectifs de l'Agenda 2063 » -- met l'accent sur l'urgence d'améliorer la gestion des ressources hydriques sur le continent.
Le Dr Ogho Okiti, du ministère des Finances du Nigeria, a souligné que l'Afrique accuse un retard préoccupant en matière de durabilité de l'eau, pointant les insuffisances persistantes dans l'accès à l'eau potable, à l'assainissement et à l'irrigation.
Selon lui, l'ampleur du déficit exige des résultats concrets, et non de simples déclarations d'intention.
Il a ainsi appelé à des actions fermes pour élargir l'accès à l'eau destinée à la consommation, à l'agriculture et à l'assainissement à travers le continent.
De son côté, Maki Moghrabi, analyste et spécialiste des relations internationales africaines, a estimé que le sommet revêt une importance capitale.
Il a mis en avant le droit fondamental des peuples africains à disposer d'une eau salubre, rappelant le paradoxe d'un continent riche en ressources hydriques de surface et souterraines, mais où des millions de personnes restent privées d'un accès fiable à l'eau.
Les deux intervenants ont insisté sur le fait que la coopération continentale constitue un levier indispensable, tant pour la sécurité hydrique que pour le développement économique, le commerce et la paix. Selon eux, le partenariat entre États africains -- fondé sur le partage des connaissances, des investissements et des échanges -- n'est plus un choix, mais une nécessité stratégique.
Ils ont également souligné que, au-delà de la question de l'eau, les enjeux de paix et de sécurité demeurent essentiels, car le développement durable repose sur la stabilité.
Alors que le 39e sommet de l'UA se tient à Addis-Abeba, le véritable défi consiste désormais à traduire les discussions en politiques effectives capables d'améliorer l'accès à l'eau, de consolider l'unité africaine et de stimuler une croissance durable à l'échelle du continent.