Madagascar: Midirama - Cyclone Gezani, sinistres et dégâts considérables avec des conséquences lourdes sur le plan socioéconomique

Des chiffres éloquents

2749 personnes déplacées, 744 ménages sinistrés, 15 disparus, 20 morts, les chiffres parlent d'eux-mêmes pour résumer la violence du cyclone Gezani. Il faudra souligner en plus que la ville de Toamasina a essuyé le plus fort des dégâts matériels. On parle de destruction d'environ 80% de la capitale économique du pays, des quartiers entiers se sont vus décoiffer de leurs toits par les vents violents, des rues jonchées d'arbres déracinés quand elles ne sont inondées, des entrepôts détruits sans parler des usines désormais inopérables.

En résumé, l'hécatombe est telle qu'on aurait cru que la capitale de la région d'Antsiranana était victime d'un bombardement aussi intense que destructeur. Il faut ajouter, en plus, que les districts environnants ont été aussi victimes de la catastrophe.

Réparer après les constats des dégâts

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Il reste qu'il faut maintenant recenser et évaluer les conséquences économiques et sociales. Les dégâts matériels peuvent être estimés à plusieurs milliards d'ariary, et que dire d'une partie de la population va se retrouver sans emploi et donc sans revenu. Mais en plus le renchérissement, comme c'est souvent le cas en pareilles circonstances, des PPN et des matériaux de construction va encore corser cette addition déjà lourde.

L'appel aux aides

La reconstruction nécessite l'appel à la solidarité nationale et internationale. Parer au plus pressé d'abord, c'est-à-dire trouver des abris à ceux qui en ont besoin, acheminer vivres et eaux, ces besoins urgents avec des premières aides. L'État s'y affaire avec la structure vouée à cette mission, en l'occurrence le BNGRC, le chef de l'État n'est pas en reste puisqu'il est venu prestement réconforter les sinistrés.

Du côté de l'international, L'OMS et l'IFRC ont déjà débloqué une somme de 1 250 000 dollars et d'autres partenaires vont encore se manifester. Puis vont venir les périodes de reconstruction nécessaires car la vie continue. « Tel un roseau, on peut des fois plier mais jamais se laisser abattre »

Et dire que le bilan officiel du cyclone tropical Fytia n'est pas encore définitif, et qu'il a fait des dégâts sur la côte Ouest de l'île et que nous devons faire face à ceux de Cezani.

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