La Cour constitutionnelle a réaffirmé vendredi sa volonté de relever les défis liés à la consolidation de l'État de droit, à l'indépendance de la justice et à l'intégration des innovations technologiques, notamment l'intelligence artificielle, dans les systèmes judiciaires africains.
Ces thématiques ont été au coeur des travaux du 9e sommet africain des cours constitutionnelles, tenu au Caire il y a quelques jours.
La délégation togolaise était composée de Palouki Massina, membre de la Cour, et de Tchalim Karbou, secrétaire général.
Institution clé de l'architecture institutionnelle, la Cour constitutionnelle du Togo veille au respect de la Constitution. Elle contrôle la constitutionnalité des lois avant et après leur promulgation, tranche les contentieux électoraux, régule le fonctionnement des institutions et garantit la protection des droits fondamentaux. Elle joue ainsi un rôle central dans l'équilibre des pouvoirs et la stabilité démocratique.
Au Caire, les échanges ont porté sur la crédibilité des institutions judiciaires, les limites de la justice constitutionnelle et les moyens de la rendre plus efficace et accessible.