Au terme de plusieurs mois de travaux intensifs et d'aménagement, le Centre d'insertion et de réinsertion sociales des jeunes (CIRSJ) d'Aubeville, dans le département de la Bouenza, affiche désormais complet. Il n'attend plus que le feu vert du gouvernement pour transformer positivement la vie des jeunes en difficulté, particulièrement ceux en conflit avec la loi.
Le chantier du CIRSJ d'Aubeville, mené par le ministère en charge de la Jeunesse, est officiellement achevé. Du bloc administratif aux unités de production, chaque mètre carré de ce complexe de treize hectares est prêt à remplir sa mission : offrir une seconde chance aux jeunes en conflit avec la loi et à ceux en proie aux stupéfiants. Le projet impressionne par sa démesure et sa qualité. Au total, ce sont quarante bâtiments neufs qui sont sortis de terre, complétés par neuf édifices réhabilités, le tout entièrement meublé et équipé.
Le centre n'est pas seulement un lieu d'hébergement ; c'est également une cité de transformation qui comprend un Centre de santé intégré équipé de bureaux médicaux, de salles d'hospitalisation et d'un bloc d'accouchement (Ouvert également à la population riveraine), ainsi qu'un centre de désintoxication spécialisé.
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On y trouve aussi des unités de formation professionnelle, notamment une boulangerie déjà fonctionnelle et une unité de menuiserie de 600 m² dotée de machines industrielles; des dortoirs supplémentaires, un réfectoire, une chambre froide, et un amphithéâtre d'une capacité de plus de trois cents places.
Sur place, la sécurité et l'encadrement sont déjà opérationnels puisque des instructeurs militaires, spécifiquement formés en Corée du Sud à la psychologie du changement des mentalités, attendent l'arrivée des pensionnaires. Leur mission sera double, à savoir assurer la discipline et guider ces jeunes vers une réintégration sociale et citoyenne réussie.