Orange Côte d'Ivoire a déclaré un chiffre d'affaires consolidé de 1 197,1 milliards de FCFA (environ 2,16 milliards de dollars) en 2025, en hausse de 10,4 pour cent par rapport à 2024.
L'EBITDAaL a augmenté de 8,7 pour cent pour atteindre 424,1 milliards de FCFA (environ 765,4 millions de dollars), tandis que le bénéfice net a atteint 167,8 milliards de FCFA (environ 302,9 millions de dollars), en hausse de 6,1 pour cent d'une année sur l'autre.
La société (BRVM : ORAC) a vu son bénéfice d'exploitation augmenter de 9,1 pour cent à 287,2 milliards de FCFA (environ 518,4 millions de dollars). La croissance a été tirée par la téléphonie mobile, la fibre optique et Orange Money en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso et au Liberia.
Les dépenses d'investissement s'élèvent à 184,2 milliards de FCFA (environ 332,4 millions de dollars) en 2025, contre 159,5 milliards de FCFA (environ 287,9 millions de dollars) en 2024. La trésorerie générée par les opérations est passée à 335,5 milliards de FCFA (environ 605,5 millions de dollars).
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Le conseil d'administration a proposé un dividende brut de 800 FCFA par action, soit une distribution totale de 120,5 milliards de FCFA (environ 217,5 millions de dollars). Les dividendes nets s'élèveraient à 720 FCFA pour les sociétés actionnaires et à 704 FCFA pour les personnes physiques après retenue à la source.
Points clés à retenir
Orange Côte d'Ivoire reste l'une des plus grandes sociétés cotées à la BRVM et un titre de revenu de base pour les investisseurs régionaux. La croissance à deux chiffres du chiffre d'affaires et l'augmentation régulière de l'EBITDA témoignent de la résilience de l'entreprise malgré les pressions réglementaires et fiscales. Le dividende brut de 800 FCFA confirme son statut de valeur télécom à haut rendement sur les marchés de l'UEMOA.
L'important flux de trésorerie d'exploitation de plus de 335 milliards de FCFA soutient les dividendes tout en finançant des investissements continus dans les réseaux mobiles, la fibre et les services numériques. Les dépenses d'investissement ont augmenté en 2025, signalant l'expansion continue de l'infrastructure, y compris le déploiement de la fibre et de la 5G.
Les risques restent liés à la réglementation, à la concurrence dans le domaine de l'argent mobile et aux pressions macroéconomiques au Burkina Faso et au Libéria. Cependant, les revenus récurrents des télécommunications et la diversification régionale soutiennent la visibilité des bénéfices et les rendements pour les actionnaires.