Les enseignants du G7 ont dénoncé le statu quo observé malgré le décret signé sur la question de leurs collègues décisionnaires. Ils ont quitté les classes ce mercredi et promis d'intensifier leur revendication.
Les enseignants membres du G7 ont à nouveau suspendu leurs activités pédagogiques dans la région de Sédhiou. Ils ont effectué un débrayage ce mercredi 18 février. Ils ont promis une grève de 24 heures le jeudi et une présence passive le jour suivant.
Ce plan d'action est le quatrième du genre depuis le début de l'année scolaire. Il vise à dénoncer l'immobilisme des autorités face à un certain nombre de doléances sur la situation des décisionnaires.
« Nous avons salué la modification et la publication du décret, mais cela ne garantit rien. Nous attendons le ministre du Travail pour la mise en oeuvre. Des collègues vont à la retraite et devraient normalement bénéficier de cette réforme », a déploré Abdoulaye Diallo, coordonnateur du G7 section de Sédhiou.
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Selon le syndicaliste, il y a plusieurs points de revendication qui sont indissociables. « Il y a des questions latentes. Il s'agit de la délivrance des imputations budgétaires, de l'augmentation de la pension de retraite et du relèvement de l'âge de la retraite jusqu'à 65 ans (optionnel) », a-t-il confié.
Il a dénoncé la surimposition des rappels d'indemnités. « Ils sont doublement, voire triplement, imposés », a -t-il affirmé.
Estimant que la situation actuelle est récupérable, il a invité les autorités, notamment le chef de l'État et son ministre, à réagir avant de franchir l'étape de crise.