Le ministère des Transports et des Affaires maritimes a annoncé, dans un communiqué publié le vendredi 20 février 2026, l'engagement de procédures de retrait des véhicules administratifs à l'encontre des bénéficiaires impliqués dans des actes d'incivisme sur la voie publique. Cette mesure sera appliquée sur la base d'éléments de preuve, sans préjudice de poursuites administratives et pénales.
La décision fait suite au constat récurrent de comportements dangereux impliquant des véhicules arborant des plaques administratives, diplomatiques ou assimilées. Sont notamment visés la conduite en contresens, le non-respect des feux tricolores et la dissimulation de plaques d'immatriculation homologuées.
Selon le communiqué signé par Dioman Coné, directeur de cabinet du ministre des Transports, ces pratiques constituent des infractions au regard du décret n° 2016-864 du 3 novembre 2016, portant réglementation de l'usage des voies routières ouvertes à la circulation publique, rappelle le ministère. Il précise que ces plaques ne confèrent aucun passe-droit et n'exemptent en aucun cas leurs utilisateurs du respect du Code de la route.
Afin de faciliter les poursuites, les usagers sont invités à signaler tout manquement constaté par le biais de canaux officiels.
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Les signalements devront mentionner le lieu des faits et être accompagnés de preuves visuelles (photos ou vidéos). En appelant à la responsabilité collective, le ministère des Transports réaffirme sa détermination à faire reculer l'incivisme sur les routes.