« Femmes, désinformation et extrémisme violent : comprendre le phénomène de la désinformation pour mieux impliquer les femmes dans les stratégies de lutte contre l'extrémisme violent en Côte d'Ivoire ».
C'est autour de ce thème qu'un atelier s'est déroulé, le 23 février, à Bouaké, à l'intention d'une trentaine de femmes leaders communautaires.
Pour Dr Flan Moquet César, directeur du Centre de recherche politique d'Abidjan (Crpa), par ailleurs principal animateur de l'atelier, le projet vise à trouver des solutions à la faible implication des femmes dans les stratégies communautaires de prévention de l'extrémisme violent. Notamment dans la lutte contre la désinformation, pourtant centrale dans les processus de radicalisation.
« Cette sous-utilisation de leur potentiel laisse un vide que les groupes extrémistes exploitent, parfois en instrumentalisant les femmes elles-mêmes », a-t-il déclaré.
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D'où la mise en oeuvre de ce projet qui va permettre de combler le déficit de femmes dans la lutte contre la radicalisation. Cela, par l'analyse critique, le dialogue communautaire et l'action collective.
Pour atteindre cet objectif, les deux experts, Dr Flan Moquet César et Dr Angelin Konan, ont animé deux modules spécifiques. Cela, à travers deux thèmes : « Comprendre le phénomène de la désinformation » et « Femmes, remparts contre la montée de l'extrémisme violent sur fond de désinformation ».
Après Abidjan et Bouaké, les villes de Bouna et d'Odienné sont les prochaines étapes de cet atelier