Burkina Faso: Plateforme « Burkina en marche » - Un mémoire de la Révolution progressiste populaire lancé

Le ministre chargé de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo et son homologue de la Transition digitale, Aminata Zerbo, ont lancé la plateforme « Burkina en marche », vendredi 27 février 20226, à Ouagadougou.

Les citoyens burkinabè et les peuples du monde entier ont, désormais, accès aux informations sur toutes les réalisations majeures et impactantes des départements ministériels du Burkina Faso. En effet, une nouvelle plateforme dénommée «Burkina en marche »est conçue par le gouvernement burkinabè. Elle entend contribuer à mettre en lumière les prouesses de la Révolution progressiste populaire.

Ce, à travers la diffusion de ses hauts faits, en langues nationales, en Anglais, en Mandarin, en Espagnol et en Arabe. Le ministre chargé de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo et sa collègue de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques Aminata Zerbo, ont officiellement lancé cette plateforme, vendredi 27 février 20226, à Ouagadougou.

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Le ministre chargé de la Communication a rappelé que depuis septembre 2022, sous la conduite du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, le pays mène une transformation profonde sur tous les fronts. « Bien de fois nos efforts et nos avancées sont ignorés ou passés sous silence, juste pour nous rabaisser, nous décourager ou désinformer et manipuler nos concitoyens », a-t-il déploré.

C'est pour reprendre la plume sur notre propre récit que nous lançons aujourd'hui la plateforme « Burkina en marche » pour graver dans le marbre l'épopée de notre Révolution progressiste populaire, a-t-il justifié.

Pour Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, chaque Burkinabè mérite de savoir, à partir d'une base centralisée, fiable et structurée, ce que son gouvernement réalise notamment dans la santé, l'éducation, les infrastructures, la défense, la sécurité, le numérique, l'économie, la culture. « Face aux discours de déni qui remettent en cause les acquis du Burkina Faso, cette plateforme est une source unique et souveraine de connaissances. Elle se veut un puissant vecteur de restitution de la réalité, mais aussi un contre-narratif de la rhétorique du chaos impudiquement commandité », a-t-il insisté.

Changer de paradigme communicationnel

Il a en outre déclaré que « Burkina en marche » va désormais dicter la marche à suivre, celle qui mène à la vérité. « La plateforme ne descendra pas dans la boue infecte de la polémique. Nous y publierons des faits et des vécus assortis de preuves, des données, des images, des témoignages que personne ne pourra contester », a-t-il lancé. Et de rassurer qu'elle aille changer de paradigme communicationnel.

Le ministre Ouédraogo a indiqué que la conception et le développement de « Burkina en marche » ont été assurés par le ministère en charge de la transition digitale. Quant au département en charge de la communication, il va apporter son expertise en matière de contenus, de référencement et de stratégie de communication. « Cette synergie est la garantie que la plateforme sera à la fois techniquement robuste et crédible du point de vue éditorial », s'est- il réjoui.

La ministre chargée de la Transition digitale, Aminata Zerbo, a souligné que les systèmes d"intelligence artificielle comme ChatGPT, DeepSeek, Gemini sont en train de devenir les nouveaux moteurs de recherche utilisés par des centaines de millions de personnes dans le monde. « Ces agents intelligents s'alimentent à partir de données structurées dans un certain format. Dans la conception de cette plateforme, nous avons tenu compte de ce format, afin que les informations qui y seront publiées puissent être accessibles à ces agents », a-t-elle expliqué.

La ministre Zerbo a signifié que la plateforme a brisé les barrières linguistiques, en intégrant des langues nationales en audio. C'est une plateforme qui, selon elle, peut être utilisée sur les ordinateurs et les téléphones portables. « Dans le but que cette plateforme soit accessible à toutes les populations du monde, nous avons intégré l'Anglais, le Mandarin, l'Espagnol. Nous allons également intégrer l'Arabe pour que cette plateforme puisse réellement constituer un contre-narratif solide à toutes ces campagnes de désinformation sur notre pays », a-t-elle promis.

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