La Banque mondiale a exprimé jeudi sa satisfaction quant aux résultats du projet de Cohésion sociale dans les régions nord du Golfe de Guinée (COSO), à l'issue d'une tournée d'évaluation dans les régions Savanes et Kara.
« Nous nous réjouissons des résultats obtenus sur le terrain et félicitons la coordination du projet pour la qualité du travail abattu », a déclaré Marie Chantal Uwanyiligira, directrice de division pour plusieurs pays africains, exprimant sa conviction que les infrastructures réalisées renforceront durablement la résilience des communautés bénéficiaires. La délégation a passé en revue les nombreuses réalisations du projet : forages d'adduction d'eau potable, bâtiments scolaires, marchés, infrastructures sanitaires, ainsi que des appuis en matière d'énergie, d'agriculture et d'initiatives économiques locales.
Lancé en 2021 avec un investissement total de 47 milliards de Fcfa, dont 33 milliards d'investissements structurants et 14 milliards de financement additionnel, COSO cible les populations des zones frontalières du nord, particulièrement exposées à la fragilité socio-économique et aux tensions communautaires. COSO concerne les régions frontalières du nord de la Côte d'Ivoire, du Bénin, du Ghana et du Togo.
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Au Togo, le projet est exécuté par l'ANADEB dans 40 cantons frontaliers, dont 36 dans la région des Savanes, 2 dans la région de la Kara et 2 dans la région Centrale. Il est basé sur une approche de développement conduit par la communauté (DCC), une approche décentralisée qui met l'accent sur les priorités définies par les communautés elles-mêmes, qui les responsabilise et leur donne les moyens de participer activement à leur propre essor.