Luanda — Le président de l'Interclube, Alexandre Canelas, a défendu jeudi à Luanda la nomination d'un entraîneur pour l'équipe nationale de football, exigeant un profil comparable ou adapté au modèle angolais, qu'il soit angolais ou étranger.
Le dirigeant estime cependant que le contrat entre la Fédération angolaise de football (FAF) et l'entraîneur choisi devrait inclure un projet à long terme, afin de permettre la consolidation des différentes procédures et processus d'entraînement.
« Il faut donner le temps à l'entraîneur de travailler et éviter la situation de Pedro Gonçalves, puis de Patrice Beaumelle, qui nous a quittés très rapidement. Il faut un professionnel au profil adéquat et pleinement investi dans le projet », a-t-il réaffirmé.
Dans une interview accordée à l'ANGOP à Luanda, à l'occasion du 50e anniversaire du club, célébré le 28, Canelas a également affirmé que le futur sélectionneur de l'équipe nationale de football devrait être une personne animée, au-delà de ses obligations contractuelles, par une véritable passion pour l'Angola et le football national.
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La source de l'ANGOP, qui a évoqué les projets du club affilié à la Police nationale angolaise et abordé divers aspects du développement du sport dans le pays, a conseillé à la Fédération angolaise de football (FAF) d'éviter toute décision hâtive, alors même que l'instance est à la recherche d'un sélectionneur en Europe.
Suite à la récente rupture du contrat de Patrice Beaumelle, engagé en septembre 2025, une délégation de la FAF, conduite par le vice-président Carlos Alonso Kali, s'est rendue au Portugal et se trouve actuellement en France à la recherche du prochain sélectionneur national.