Tunisie: Le droit absolu à l'estime

Il est une guerre ou plutôt un cancer que les Tunisiens et les Tunisiennes doivent livrer uniquement et remporter obligatoirement dans l'objectif de mériter du statut de citoyens de la Tunisie du 25 Juillet.

Il ne s'agit pas de la diarrhée de fausses informations colportées quotidiennement par «les journalistes-citoyens» qui ne reconnaissent aucune limite et aucune ligne rouge à ne jamais franchir.

Il ne s'agit pas également des instagrammeuses qui se vendent au plus offrant sur Tiktok ou Instagram, ni aussi des renégats qui appliquent aveuglément et à la lettre les ordres de leurs financeurs ayant perdu tout sens de la décence dans ses composantes les plus simples.

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Il est question d'un jeune qui ne fait malheureusement pas l'exception, qui commet son forfait intentionnellement et n'hésite pas à blasphémer et à salir publiquement l'une des régions les plus symboliques de la consécration, sur le sol tunisien, de la religion islamique sublime: Kairouan, le troisième bastion de l'Islam après La Mecque et Koufa, qui se trouve bafouée par l'oeuvre d'un jeune qui malheureusement n'a pas saisi ce qu'entreprend la Tunisie à longueur de journée et de nuit et quel que soit le climat, afin que la Tunisie décolle effectivement grâce à sa jeunesse éduquée sur les valeurs du respect de l'autre, de la solidarité, de la tolérance et du dialogue.

Certes, l'affaire est, désormais, du ressort de la justice qui saura redresser la situation et rendre à Kairouan et à sa population leur dignité bafouée. Mais il reste un grand travail à faire, à côté et en parallèle, avec les milliers de descentes opérées dans les marchés pour traquer les marchands de légumes et de poulet avariés.

Pour contribuer à ancrer cette culture de l'estime de soi, de la reconnaissance de nos valeurs cardinales et surtout la culture de s'arrêter définitivement de se référer aux inepties qui sont commises quotidiennement dans les pays dits faussement développés et qui s'arrogent le droit de donner des leçons à ceux qui n'en ont pas besoin.

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