La demande de liberté conditionnelle de Frédéric Pavaday a été rejetée hier par la cour de Curepipe. La magistrate a décidé de mettre de côté la motion de remise en liberté, prenant en considération les objections formulées par la police ainsi que le fait que l'enquête est toujours en cours. L'accusé, provisoirement inculpé de «child ill-treatment», est ainsi maintenu en détention policière jusqu'au 17 mars. Il devra comparaître de nouveau devant la cour à cette date.
Cette décision intervient après le débat sur la liberté conditionnelle tenu lors d'une précédente audience. Durant ces débats, la défense, représentée par l'avocat Sanjeev Teeluckdharry, avait tenté de convaincre la cour que son client était disposé à respecter des conditions strictes si une remise en liberté lui était accordée. Parmi les mesures évoquées figuraient l'interdiction de quitter sa localité, l'imposition d'un couvre-feu ou encore l'obligation de résider dans un lieu déterminé par la cour.
À la barre, Frédéric Pavaday avait affirmé qu'il respecterait toutes les conditions qui pourraient lui être imposées, tout en continuant de clamer son innocence dans cette affaire. La représentante légale de la plaignante avait, pour sa part, exprimé des réserves, estimant qu'il existait notamment un risque que l'accusé puisse prendre la fuite ou ne pas respecter les conditions imposées par la cour.
Dans sa décision rendue hier, la magistrate a retenu les objections de la police, estimant que l'enquête n'était pas encore complétée. Dans ce contexte, la demande de liberté conditionnelle a été mise de côté et l'accusé restera en cellule policière en attendant la poursuite des investigations. La prochaine comparution de Frédéric Pavaday en cour de Curepipe est prévue le 17 mars. L'enquête policière se poursuit entre-temps afin d'établir les circonstances entourant les accusations portées contre lui.
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