Afrique: Affaire de scanning au port de douala - Où est passée la sgs ?

Alors que l'affaire du contrat de sioux liant cette société à capitaux suisses vraisemblablement, fait les choux gras des médias nationaux et internationaux ,la direction générale de cette nébuleuse dont la contribution au trésor Camerounais s'affiche en pointillés sous une opacité désormais mise à nue grâce à une copie du contrat et cette fameuse décision ministérielle déterminant la répartition des royalties ou rétro commissions dont les bénéficiaires sont désormais connus.

Le refus de celle qui assure la direction générale de la SGS d'apporter des éléments de réponse à ce protocole d'interview confirme selon certains analystes, qu'elle tient à cacher certaines pratiques peu orthodoxes qui y auraient fait leur lit avec des complicités au sein de l'appareil dirigeant de notre pays.

Il n'est par conséquent opportun de répondre à une quelconque question de la presse en procédant à la rétention de l'information ce qui équivaut, toutefois à une information. En d'autres termes, que cache la SGS lorsque l'on se souvient de la levée de boucliers de certains membres du gouvernement contre le Port Autonome de Douala qui, conformément au décret présidentiel de 2019, revendique un droit de regard et de gestion de tout ce qui se passe dans l'espace portuaire désormais sécurisé à travers l'entreprise Douala Port Security sous sa tutelle.

Partout dans le monde, les ports, aéroports et frontières terrestres font l'objet des dispositions sécuritaires particulières et surtout, constituent des leviers stratégiques de souveraineté économique.

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Au Cameroun et singulièrement sous la houlette de la SGS, le Port Autonome de Douala est une véritable passoire qui met en mal la sécurité nationale au regard de la médiocrité opérationnelle en plus du non-respect du cahier de charge de la SGS dans le cadre du contrat qui la lie à l'État du Cameroun.

Un contrat ne lui imposant d'ailleurs aucune obligation de résultat à l'analyse de celui-ci exceptée les bénéfices tirés par quelques fonctionnaires conformément à la décision ministérielle portant répartition des royalties ou rétro commissions. Un scandale à ciel ouvert que l'on ne devrait tolérer dans un pays qui compromet l'avenir des générations futures par un endettement strictement contre-productif pendant que les niches susceptibles de renflouer les caisses du trésor public font l'objet d'un razzia systémique de quelques fonctionnaires et d'une multinationale qui, faut-il le rappeler, bénéficie des avantages de l'accord sur la double imposition hérité de la colonisation qui permet à celle-ci, de ne pas déclarer selon certaines sources ses impôts au fisc camerounais.

Ce qui probablement justifie le fait que, les montants de sa contribution depuis plus d'une décennie qu'elle opère au Port Autonome de Douala, dans les caisses du trésor public n'aient jamais été rendus publics. Pire, à l'analyse d'importantes sommes pillées dans le cadre des opérations de scanning, il y a lieu de s'interroger sur les véritables ambitions des bénéficiaires de celles-ci dans un contexte d'alternance naturelle au sommet des États car parvenus au sommet de la pyramide de Maslow, il est légitime qu'ils affichent d'autres motivations pour le moins légitimes…

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