Angola: L'OMA plaide pour des peines plus sévères contre les crimes de maltraitance infantile

Luanda — L'Organisation des femmes angolaises (OMA) plaide pour des peines plus sévères pour les crimes de violence contre les mineurs, afin de renforcer la lutte contre le viol et les mauvais traitements dans le pays.

Cette proposition sera examinée lors du Congrès ordinaire de l'OMA (branche féminine du MPLA, parti au pouvoir en Angola), qui se tiendra du 28 février au 1er mars, suite à une proposition soumise par la délégation de Luanda.

S'adressant à l'ANGOP, la secrétaire provinciale de l'OMA à Luanda, Luzia Policarpo, a souligné que le renforcement des peines est l'une des principales propositions que la province présentera lors de cette importante réunion, compte tenu du nombre croissant de cas de maltraitance infantile.

« Nous plaidons pour des peines plus sévères pour les crimes de violence contre les mineurs. La loi doit être plus sévère afin de dissuader ces pratiques et de protéger nos enfants », a-t-elle déclaré.

Restez informé des derniers gros titres sur WhatsApp | LinkedIn

Selon Luzia Policarpo, cette proposition vise non seulement à punir plus sévèrement les agresseurs, mais aussi à adresser un message clair à la société : les crimes contre les mineurs sont intolérables.

D'après cette responsable, la protection de l'enfance est une priorité des politiques publiques et exige une meilleure coordination entre les instances judiciaires, les institutions sociales et les familles.

La délégation de Luanda à cet événement sera composée de 263 femmes.

AllAfrica publie environ 600 articles par jour provenant de plus de 90 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.