Luanda — L'Organisation des femmes angolaises (OMA) plaide pour des peines plus sévères pour les crimes de violence contre les mineurs, afin de renforcer la lutte contre le viol et les mauvais traitements dans le pays.
Cette proposition sera examinée lors du Congrès ordinaire de l'OMA (branche féminine du MPLA, parti au pouvoir en Angola), qui se tiendra du 28 février au 1er mars, suite à une proposition soumise par la délégation de Luanda.
S'adressant à l'ANGOP, la secrétaire provinciale de l'OMA à Luanda, Luzia Policarpo, a souligné que le renforcement des peines est l'une des principales propositions que la province présentera lors de cette importante réunion, compte tenu du nombre croissant de cas de maltraitance infantile.
« Nous plaidons pour des peines plus sévères pour les crimes de violence contre les mineurs. La loi doit être plus sévère afin de dissuader ces pratiques et de protéger nos enfants », a-t-elle déclaré.
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Selon Luzia Policarpo, cette proposition vise non seulement à punir plus sévèrement les agresseurs, mais aussi à adresser un message clair à la société : les crimes contre les mineurs sont intolérables.
D'après cette responsable, la protection de l'enfance est une priorité des politiques publiques et exige une meilleure coordination entre les instances judiciaires, les institutions sociales et les familles.
La délégation de Luanda à cet événement sera composée de 263 femmes.