Luanda — Le ministère de l'Intérieur a recensé, de janvier 2024 à février 2026, un total de 1.679 cas de vandalisme sur des biens publics à l'échelle nationale, a annoncé ce mercredi à Luanda le commissaire Andreyong Inaculo.
Le commissaire a présenté ces informations lors d'un panel intitulé « Le vandalisme des biens et services publics et ses impacts économiques et sociaux », précisant que 536 de ces affaires ont été élucidées, correspondant à un taux de résolution de 22 %. Il a ajouté que 130 infractions relatives à la destruction de biens publics ou à la perturbation de la prestation de services ont entraîné 153 arrestations et 74 mineurs en conflit avec la loi, ainsi que 93 infractions de soustraction de biens ou de moyens de transport publics ayant donné lieu à 64 arrestations.
Il a également mentionné l'enregistrement de 63 infractions de vol de biens publics, avec 52 personnes arrêtées et 14 mineurs en conflit avec la loi, 70 infractions de vol de matériel électrique avec 42 arrestations et six infractions de vol de biens de communication avec trois arrestations. Le commissaire a souligné que les biens et services publics les plus visés par le vandalisme sont les infrastructures électriques, les chemins de fer, les communications, les transports publics ainsi que les infrastructures de distribution d'eau.
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Selon lui, la majorité de ces actes sont commis par des Angolais sous l'influence de ressortissants étrangers, qui incitent au vandalisme, au vol et à la revente de ces matériaux ou biens publics. Il a identifié comme principaux facteurs à l'origine de ces actes de vandalisme l'existence de sociétés de pesage sidérurgique opérant sans contrôle rigoureux des processus de production, d'importation, d'exportation et de commercialisation.