Luanda — Le ministère des Télécommunications, des Technologies de l'information et de la Communication sociale (MINTTICS) a présenté, ce mercredi à Luanda, un plan de communication visant à sensibiliser le public à la lutte contre le vandalisme des biens et services publics, en mettant l'accent sur le changement de comportement et le renforcement du signalement.
Ce plan a été présenté par le directeur national de l'information et de la communication institutionnelle du MINTTICS, João Demba, lors du colloque sur les mesures de prévention et de lutte contre le vandalisme des biens et services publics, organisé par la Maison militaire du président de la République. Le responsable a indiqué que cette initiative s'articule autour de quatre axes stratégiques et s'inscrit dans le cadre du Plan national de communication institutionnelle 2024-2027 du pouvoir exécutif.
Lors de son intervention, le directeur a souligné que ce plan répond aux différents problèmes liés au vandalisme, déjà largement identifiés, et vise à contribuer, par la communication, à la préservation du patrimoine public. João Demba a expliqué que le premier axe repose sur la communication de masse, utilisant la télévision, la radio, la presse écrite et la publicité, afin d'assurer la mémorisation des messages à moyen et long terme et d'influencer positivement le comportement des citoyens.
Le second volet est axé sur le plan média, qui comprend des contenus journalistiques tels que des interviews, des reportages, des émissions d'analyse et des débats, avec une approche immédiate et à court terme, et vise à sensibiliser le public à l'importance de la préservation du patrimoine public. Le troisième axe se concentre sur les plateformes numériques, avec une forte présence sur internet et les réseaux sociaux, combinant contenus des médias traditionnels et nouvelles approches, et s'appuyant sur des influenceurs numériques pour élargir la portée et l'efficacité des messages.
Restez informé des derniers gros titres sur WhatsApp | LinkedIn
Enfin, le quatrième axe privilégie la communication directe, ou « en face à face », avec l'envoi de messages, l'implication des églises et des associations, et l'incitation au signalement, renforçant ainsi le rôle des communautés dans la prévention du vandalisme.
João Demba a souligné que le plan comprend un volet important de sensibilisation et d'engagement communautaire, insistant sur la nécessité de mobiliser toutes les forces vives de la société pour promouvoir une culture de la préservation des biens publics. Parmi les mesures présentées, l'importance du numéro d'urgence 113 a été réaffirmée comme un outil essentiel permettant une intervention rapide des autorités face aux actes de vandalisme.
Le plan définit également des publics cibles spécifiques, avec des messages adaptés à leurs caractéristiques, afin de maximiser l'impact des actions et d'assurer un changement de comportement efficace à l'échelle nationale.