Cette convocation, sans motif explicite, visant un dirigeant syndical de premier plan, constitue une pression inacceptable et une tentative d'intimidation contre l'ensemble des journalistes ivoiriens. La FIJ et la FAJ expriment également leur solidarité avec Bertin N'Guessan, président du Conseil d'administration de l'UNJCI.
La FIJ et la FAJ rappellent que la liberté syndicale et la liberté d'expression sont garanties par le droit international, notamment par les conventions de l'OIT et la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples.
Elles apportent leur soutien total à Jean-Claude Coulibaly et réaffirment leur appui sans réserve à la tenue libre et indépendante du congrès des journalistes en Côte d'Ivoire.
Elles exigent la fin immédiate de toute pression judiciaire contre les responsables syndicaux.