Quelques jours avant les Jeux scolaires 2026, prévus dans le Gbêkê, précisément à Bouaké, du 27 au 29 mars, le nouveau patron de l'Office ivoirien des sports scolaires et universitaires (Oissu), Nomel Meless, a planté le décor.
Bouaké 2026 sera, selon lui, l'occasion de démontrer que l'Oissu dispose encore des leviers nécessaires pour demeurer le creuset du sport national. « Après huit années d'interruption, nous voulons marquer le coup à Bouaké. Cette ville, à travers l'Oissu, a produit de nombreuses gloires dans plusieurs disciplines sportives, notamment en handball, avec une belle et célèbre génération composée, entre autres, de Namama Fadiga et Mariam Koné. C'est une cité du sport par excellence. La présence des meilleures équipes scolaires des différentes régions du pays créera une forte dynamique dans la ville », a-t-il indiqué.
Il a salué les autorités administratives et politiques de Bouaké, notamment le maire Amadou Koné et le ministre Koffi N'Guessan, pour leur soutien. « J'invite chaleureusement toute la population de Bouaké et des localités environnantes à se mobiliser massivement pour faire de ces jeux une réussite. Aux élèves, je demande de donner le meilleur d'eux-mêmes, dans un esprit de fair-play, de discipline et d'excellence », a-t-il lancé.
Les compétitions se dérouleront sur deux sites majeurs : l'ancien stade et le lycée municipal Djibo Sounkalo. Deux lieux mythiques où Nomel Meless espère voir se concrétiser la vision du ministre des Sports, Adjé Silas Metch, à savoir redonner à l'Oissu son lustre d'antan. Le ministre souhaite également que le sport constitue un véritable levier de transformation sociale. Nommé à la tête de l'Oissu il y a quelques jours, Nomel Meless a rendu hommage à son prédécesseur, Adama Doumbia, pour la qualité de la transition, en attendant le lancement de la nouvelle saison.
Restez informé des derniers gros titres sur WhatsApp | LinkedIn