Selon le journaliste Romain Molina, Patrice Motsepe, président de la Confédération africaine de football (CAF), a admis que la présence de Moez Nasri, président de la Fédération tunisienne de football, au sein du Jury d'appel, était une erreur. C'était lors d'une conférence de presse ce dimanche 29 mars 2025.
« Quand on m'a informé que l'une des personnes (parmi les juges d'appel) était président d'une de nos associations de football, j'ai répondu : "Mais enfin, qu'est-ce que c'est que ça ? Comment est-il arrivé à être là ?" », a-t-il confié, visiblement surpris.
Pour Motsepe, la leçon est claire : « Bien sûr, nous devons tirer des leçons de ce genre de choses, vous savez... (il hésite, cherche ses mots) et une partie de cet apprentissage repose sur un sens fondamental de l'humilité. (...) Il (Moez Nasri de la Tunisie) n'aurait pas dû être là ! Il faut plus de rigueur. »
Interrogé par le journaliste nigérian Osasu Obayiuwana, Motsepe a également semblé déstabilisé par la question, loin des interventions souvent très encadrées par son équipe de communication.
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Cette sortie publique souligne les défis internes de la CAF et la nécessité d'une meilleure transparence dans les procédures disciplinaires et judiciaires de l'instance continentale. Surtout, le Sénégal pourrait bel et bien dénoncer un vice de procédure.