Tunisie: Fraises sur le marché - Le ministère de la Santé rassure les consommateurs

14 Avril 2026

Le ministère de la Santé, par le biais d'un communiqué officiel de l'INSSPA, a tenu à couper court aux informations partagées sur diverses plateformes numériques. Ces publications faisaient état d'une présence excessive de résidus de pesticides, dépassant largement les seuils autorisés dans les fraises actuellement commercialisées. L'Instance a qualifié ces allégations de mensongères, précisant qu'elles ne reposent sur aucune source officielle et ne reflètent en rien la réalité des contrôles sanitaires rigoureux effectués à l'échelle nationale.

L'autorité sanitaire a rappelé que la surveillance des produits alimentaires suit un protocole strict et régulier. Ce programme de contrôle couvre l'intégralité de la chaîne, depuis les exploitations agricoles jusqu'aux points de vente finaux, en s'appuyant sur une approche scientifique basée sur l'évaluation des risques. Dans ce cadre, des échantillons représentatifs sont prélevés de manière systématique pour être soumis à des analyses de laboratoire de haute précision.

Les tests effectués sont particulièrement exhaustifs : ils visent à détecter plus de 520 substances actives, qu'elles soient autorisées ou interdites. Les résultats sont ensuite comparés aux limites maximales autorisées (LMR) définies par la législation nationale et les standards internationaux. Sur environ 400 analyses récentes, dont 20 portaient spécifiquement sur des échantillons de fraises, toutes les valeurs enregistrées se sont révélées conformes aux normes en vigueur. Ces données techniques confirment que les fraises sont parfaitement saines et ne présentent aucun danger pour la santé des citoyens.

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L'INSSPA a toutefois souligné que sa vigilance reste totale. En cas de constatation d'un manquement, des mesures légales strictes sont immédiatement appliquées, allant de la saisie à la destruction des produits non conformes, jusqu'aux poursuites judiciaires des contrevenants. Elle précise néanmoins que les quelques infractions enregistrées restent des cas isolés et marginaux. En conclusion, l'Instance appelle la population à ne pas céder à la désinformation et à s'appuyer exclusivement sur les communiqués officiels pour s'informer sur la sécurité de leurs assiettes.

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