À l'occasion de l'élection Miss Mister Gabon France 2026 prévue le 30 mai en région parisienne, Madame Jesse Guillot revient sur un parcours marqué par l'engagement associatif et culturel au sein de la diaspora gabonaise. À travers cet événement qu'elle porte avec ambition, la présidente de l'association Lelive entend offrir bien plus qu'un concours : une véritable plateforme de valorisation de la jeunesse, alliant expression culturelle, engagement social et développement personnel, dans un esprit fédérateur inspiré du thème « Beauté & Football - même terrain, même passion.
Quel est votre parcours et comment êtes-vous arrivée à organiser l'événement prévu fin mai 2026 ?
Mon parcours est avant tout guidé par l'engagement associatif et culturel. Depuis plusieurs années, je m'investis dans la valorisation de la culture gabonaise au sein de la diaspora, notamment à travers l'association Lelive que je préside.
L'organisation de cet événement est une suite logique. J'ai toujours eu à coeur de créer des espaces d'expression, de visibilité et de transmission. Miss Mister Gabon France s'est imposé comme une évidence : un projet structurant, fédérateur, qui permet à la jeunesse de s'affirmer tout en portant des valeurs fortes.
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Quelles sont les ambitions derrière un tel événement ?
Nos ambitions sont claires : mettre en lumière une jeunesse engagée, consciente et porteuse de projets. Miss Mister Gabon France n'est pas qu'un concours esthétique.
C'est une plateforme qui valorise l'engagement social, l'expression culturelle, la prise de parole et la capacité à inspirer.
Nous voulons former des ambassadeurs capables de représenter dignement la diaspora gabonaise, en France comme à l'international.
Quels sont les avantages pour les participants ?
Finalistes, partenaires, bénévoles. Participer à Miss Mister Gabon France, ce n'est pas simplement vivre un événement. C'est intégrer une véritable expérience humaine, professionnelle et culturelle.
Pour les finalistes, c'est une transformation.
Ils gagnent en confiance, en visibilité et en compétences : prise de parole, image, discipline, gestion de projet.
C'est aussi une vitrine exceptionnelle pour porter leurs engagements, développer leur réseau et ouvrir des opportunités concrètes, que ce soit dans les médias, l'entrepreneuriat ou l'engagement associatif.
Pour les bénévoles, c'est une école de terrain.
Ils développent des compétences réelles en organisation d'événements, communication, gestion d'équipe. Tout en vivant une aventure collective forte. C'est souvent une première expérience structurante qui peut déboucher sur des responsabilités ou des opportunités professionnelles.
Quel bilan faites-vous à ce jour des précédentes éditions ?
Le bilan est très encourageant. Chaque édition nous a permis de grandir, d'affiner notre vision et de renforcer notre impact. Nous avons vu émerger des profils engagés, des projets concrets, et surtout une communauté de plus en plus mobilisée passant d'une salle de 200 à la dernière édition contre 300 convives cette année.
Bien sûr, comme tout projet en évolution, nous avons aussi tiré des enseignements pour améliorer l'organisation, l'accompagnement des candidats et l'expérience globale. Aujourd'hui, nous sommes dans une dynamique de structuration et de montée en puissance.
Comment se passent le recrutement et la candidature des Miss et Mister Gabon France ?
Le recrutement se fait en plusieurs étapes. Nous lançons d'abord un appel à candidatures ouvert à tous les jeunes gabonais de la diaspora. Ensuite, nous organisons des castings dans plusieurs villes, afin d'aller au plus proche des talents.
Les candidats sont sélectionnés non seulement sur leur présentation, mais aussi sur leur personnalité, leur capacité d'expression, leur culture sur le Gabon et les critères d'éligibilité communs à ce type de concours.
Une fois retenus, ils intègrent un parcours avec des formations, des ateliers et un accompagnement global jusqu'à la finale.
Quelles sont, pour vous, les similitudes entre le monde de la beauté et celui du football ?
La similitude principale, c'est le terrain. Dans le football comme dans la beauté, il y a de la discipline, du travail, de la préparation, de la résilience et surtout, une dimension collective. On parle souvent d'apparence dans la beauté, mais comme dans le sport, ce qui fait la différence, c'est le mental, la constance et la capacité à se dépasser. C'est cette vision que nous mettons en avant avec le thème : "Beauté & Football - même terrain, même passion."
Comment vous est venue l'idée de ce thème autour de la Coupe d'Afrique ?
L'idée est née d'une volonté forte de connecter notre événement à une émotion collective. La Coupe d'Afrique, c'est plus qu'une compétition : une fierté, une identité, une énergie qui rassemble tout un continent et sa diaspora. Nous avons voulu capter cette énergie et la transposer dans notre concours, pour créer un univers puissant, fédérateur et culturellement ancré.
Pouvez-vous présenter l'association Lelive ?
Lelive Association est une structure socioculturelle engagée dans la valorisation de la culture gabonaise et le renforcement des liens au sein de la diaspora.
Nous menons des actions autour de la culture, le sport, la transmission des langues et la solidarité.
Notre objectif est simple : créer du lien, valoriser les talents et construire des projets qui ont du sens pour notre communauté.
D'où vient le surnom "Mme Le Ministre" ?
(Sourire) Ce surnom est venu de manière assez naturelle, dans mon entourage et dans les projets que je mène. Il reflète une certaine manière de travailler : structurée, engagée, avec une vision et une exigence. Mais au-delà du titre, je reste avant tout une femme de terrain, proche des équipes, investie dans chaque détail.