La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d'appel de Tunis a rendu son verdict hier, décidant de revoir à la hausse les peines d'emprisonnement dans une affaire de malversations.
La peine prononcée à l'encontre d'un homme d'affaires actif dans le secteur des huiles alimentaires a été portée de 4 à 6 ans de prison.
De même, la Cour a alourdi la condamnation d'un ancien président-directeur général (PDG) d'une banque publique, faisant passer sa peine de 3 à 5 ans de prison.
Le dossier de l'affaire concerne des soupçons de corruption financière et administrative liés à l'octroi d'un prêt bancaire au profit de cet homme d'affaires, en violation des réglementations légales en vigueur.