L'ambassadeur de la République du Congo en France s'est entretenu avec la presse conduite par Christian-Martial Poos de Télécongo au lendemain de l'investiture et de l'installation du président Denis Sassou N'Guesso
L'exercice de style s'est déroulé le 17 avril à l'ambassade de la République du Congo à Paris. D'emblée, Rodolphe Adada a expliqué qu'après l'éclatante victoire du président-candidat réélu à 94,82% des suffrages exprimés, la suite logique passait par la formalisation constitutionnelle.
En clair, « il nous faut formaliser tout cela pour dire que le président est maintenant en fonction, que le mandat ancien est à présent terminé et que le mandat nouveau commence », a-t-il précisé, en rappelant que les questions relevant de l'État doivent être mises dans certaines formes juridiques, d'où la prestation de serment du président de la République élu faisant l'objet d'une audience publique judiciaire de la part de la Cour constitutionnelle.
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Cette cérémonie de prestation de serment et d'installation a eu lieu le 16 avril au stade de la Concorde de Kintélé, en présence de plusieurs chefs d'État et de gouvernement, d'envoyés spéciaux des chefs d'État et de représentants des organisations régionales et internationales. « Jour de fête, jour de la République du Congo, jour de la Nation, une fête publique en montrant au monde entier l'interaction avec les autres pays », a confié l'ambassadeur congolais, heureux d'avoir assisté à une cérémonie de dimension internationale où tous les continents étaient représentés.
« En réalité, le monde entier est informé que le président Denis Sassou N'Guesso est élu à 94,82 % des suffrages exprimés, a été installé, et c'est la personne qui doit porter la voix de la République du Congo à travers le monde », a-t-il précisé.
Moment de solennité et de gravité au cours duquel le président a dit que l'élection est terminée, que la campagne électorale est terminée. Il est devenu le président de tous les Congolais. Il a rappelé les propositions qu'il avait faites, qui ont été acceptées par le peuple congolais. Désormais, toutes ces propositions peuvent être considérées par la population comme devenant le programme de travail. Il est nécessaire maintenant que tous se mettent au travail.