Luanda — L'introduction du vaccin contre le paludisme en Angola demeure une priorité pour les autorités sanitaires, mais aucune date précise n'a encore été fixée pour sa mise en oeuvre, a indiqué vendredi à Luanda la représentante de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans le pays, Erna Van Goor.
S'exprimant devant la presse, la responsable a souligné que le processus dépend de plusieurs facteurs techniques et réglementaires, notamment la certification internationale garantissant la sécurité et l'efficacité des vaccins.
Selon la spécialiste, l'OMS joue un rôle déterminant dans la validation de toutes les interventions en santé, en veillant à ce que les médicaments et vaccins introduits dans un pays reposent sur des preuves scientifiques et ne présentent aucun risque pour la population.
Le vaccin contre le paludisme, déjà testé dans plusieurs pays ces dernières années, a montré des résultats encourageants, en particulier dans la réduction de la mortalité infantile.
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« Les enfants ont moins de probabilités de contracter le paludisme et, surtout, un risque moindre d'en mourir », a-t-elle souligné.
Malgré le potentiel du vaccin, Erna Van Goor a averti que son introduction ne dispense pas du recours aux autres mesures de prévention, notamment l'utilisation de moustiquaires, l'élimination des eaux stagnantes et le recours rapide aux services de santé en cas de fièvre.
La responsable a rappelé que le paludisme demeure l'une des principales causes de mortalité en Angola, soulignant que la combinaison des stratégies reste essentielle pour réduire l'incidence de la maladie.
FG/ASS/BS