Le Ministère de la Femme, de la Famille et de l'Enfant est monté au créneau suite aux graves accusations d'agressions et de viols visant un créateur de contenu connu sous le nom de "Coach Mehdi". Dans un communiqué officiel, l'institution a exprimé sa profonde consternation face à ces faits dénoncés par plusieurs jeunes femmes, tout en condamnant avec la plus grande fermeté des actes qualifiés d'« abjects ».
Selon le ministère, ces agissements constituent non seulement des infractions pénales majeures, mais aussi une atteinte inacceptable à la dignité ainsi qu'à l'intégrité physique et morale des victimes. Face à cette situation, l'État ivoirien réaffirme son engagement à lutter sans relâche contre toutes les formes de violences basées sur le genre.
Le communiqué met en lumière le courage des victimes qui ont décidé de briser le silence. Une démarche saluée comme un acte de bravoure et de solidarité, susceptible d'encourager d'autres femmes confrontées à des situations similaires à se manifester. Pour les autorités, cette libération de la parole est essentielle dans la lutte contre l'impunité.
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Le Ministère dénonce également l'usage détourné de la notoriété sur les réseaux sociaux pour manipuler et abuser de personnes vulnérables. Il insiste sur le fait que nul n'est au-dessus de la loi en Côte d'Ivoire et que de tels actes appellent une réponse judiciaire exemplaire.
Dans le cadre de la politique de tolérance zéro prônée par le gouvernement, plusieurs mesures ont déjà été prises. Des équipes pluridisciplinaires du Programme national de lutte contre les violences basées sur le genre (PNLVBG) ont été mobilisées afin d'assurer l'accueil, l'écoute et l'accompagnement des victimes dans le respect de leur dignité et de la confidentialité. Par ailleurs, le Procureur de la République a été saisi et une plainte collective a été déposée au nom des victimes.
Le Ministère lance également un appel à toutes les personnes concernées ou témoins de faits similaires à se rapprocher des structures compétentes pour signaler les abus. À cet effet, le numéro vert national VBG, le 1308, est mis à disposition gratuitement et de manière confidentielle.
À travers cette réaction ferme, les autorités ivoiriennes entendent envoyer un signal clair : les violences faites aux femmes ne seront ni tolérées ni impunies.