Luanda — Les ministres et les experts en transport et en énergie des États membres de l'Union africaine (UA) ont analysé et adopté le Rapport d'experts et la Déclaration de Johannesburg, qui définissent les nouvelles priorités dans ces deux secteurs.
Cette adoption a eu lieu lors de la 5e session ordinaire du Comité technique spécialisé sur les transports et l'énergie (CTE-T&E) de l'Union africaine, qui s'est tenue du 27 au 30 avril en Afrique du Sud, sur le thème « L'Afrique que nous construisons - les transports et l'énergie, catalyseurs de la prospérité africaine ». Parmi les mesures adoptées figurent également l'accélération du Programme africain de développement des infrastructures (PIDA PAP II), le renforcement de la sécurité énergétique, la mise en oeuvre du Marché unique africain de l'électricité (AfSEM) et le Marché commun de l'énergie (MCE).
Selon un communiqué de presse consulté jeudi par l'ANGOP, les ministres et les experts des États membres de l'Union africaine ont également abordé les mécanismes indispensables à l'accélération de l'intégration des transports et de l'énergie sur le continent africain, conformément à l'Agenda 2063, intitulé « L'Afrique que nous voulons ».
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Il est rappelé que la session du CTE-T&E a analysé les progrès accomplis en matière de transition énergétique et de solutions renouvelables, de connectivité et de mobilité dans les transports, ainsi que le processus de mise en oeuvre des projets phares du Programme africain de développement des infrastructures (PIDA).
Dans ce contexte, précise la note, les ministres ont exprimé leur préoccupation quant à « l'impact du conflit au Moyen-Orient sur les secteurs de l'énergie et des transports en Afrique ».
Ils ont également pris note du rapport sur les résultats du Sommet du G20, en particulier du Groupe de travail sur l'énergie et les infrastructures, ainsi que du rapport sur les sessions de la Commission de l'Union africaine consacrées à l'énergie, portant sur le projet hydroélectrique de Grand Inga, le développement de l'énergie nucléaire en Afrique et la sécurité routière sur le continent africain. Les travaux de la 5e session ordinaire du Comité technique spécialisé de l'Union africaine sur les transports et l'énergie (CTE-T&E) étaient présidés par le ministre de l'Énergie et de l'Électricité de la République d'Afrique du Sud, Kgosientsho Ramokgopa.
Selon le document, y ont participé les ministres des Transports et de l'Énergie des États membres de l'Union africaine, ainsi que la commissaire à l'Énergie et aux Infrastructures de la Commission de l'Union africaine, Lerato Mataboge.
La délégation angolaise était conduite par l'ambassadeur d'Angola accrédité auprès de la République fédérale démocratique d'Éthiopie et représentant permanent auprès de l'Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA), Miguel César Domingos Bembe. Elle comprenait également l'ambassadeur d'Angola en Afrique du Sud, João Baptista Domingos Quiosa, et le directeur du Bureau des échanges du ministère de l'Énergie et de l'Eau, Pedro Nzinga.